Vendredi, 3 septembre 2010

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La Stratégie québécoise de la recherche et de l’innovation est sortie

bandeau SQRILa  Stratégie québécoise de la recherche et de l’innovation(SQRI) est sortie aujourd’hui sur le site du Ministère du Développement économique de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE).

Voir les faits saillants de cette stratégie

Déjà plusieurs organismes ont réagit à cette publication :

Et vous, quelles sont vos réactions ?

http://www.mdeie.gouv.qc.ca/fileadmin/contenu/publications/administratives/strategies/sqri/sqri_entete.jpg


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Conversations publiques – Recherche, université, société

Dans le cadre du Congrès 2010, L’Université autrement : Dans les cafés organisera une série de conversations publiques sur des thèmes en lien avec « Le savoir branché ».

Deux de ces conversations concernent directement l’initiative Sciences et démocratie.

Pour plus d’information : http://www.concordia.ca/congress2010/fr/universite-autrement.php

Conversation #2
Comment redéfinir le contrat social entre les universités et la société?
Mardi 1 juin, 18h à 20h
Le Dépanneur: 206, Bernard Ouest (@ De l’Esplanade)

Conversation #3
Quel est le rôle des chercheurs universitaires dans la recherche communautaire?
Mecredi 2 juin, 18h à 20h
Burritoville: 2055 Bishop (@ de Maisonneuve)


Les droits d’auteurs à l’ère du numérique

Pour souligner la Journée mondiale de la propriété intellectuelle (célébrée le 26 avril), l’Office National du Film du Canada propose dans sa dernière lettre de diffusion de voir ou revoir : RiP : remix manifesto.

« Dans son documentaire RiP: remix manifesto, le réalisateur montréalais Brett Gaylor questionne le rôle du droit d’auteur dans l’ère numérique, en faisant tomber les barrières entre consommateurs et producteurs de culture. Une ode à la créativité qui nous invite à reconsidérer nos idées reçues sur les droits d’auteur et les rôles de moins en moins hermétiques de consommateurs et producteurs de culture à l’ère numérique. »

A voir en intégralité sur le site de l’ONF sur la page dédié RiP : remix manifesto

en attendant, la bande annonce :


MÉMOIRE AU SUJET DE L’AMIANTE – Projet de loi n°79 modifiant la Loi sur les mines

Le Dr Fernand Turcotte, Professeur émérite au département de médecine sociale et préventive, Faculté de Médecine, Université Laval, Québec et de nombreux autres signataires déposent un mémoire afin de dénoncer le soutien accordé par le gouvernement québécois à l’exploitation, l’utilisation et la commercialisation de l’amiante chrysotile.

Le Mémoire portant sur le Projet de loi #79 modifiant la Loi sur les mines énonce les motifs d’ordre économique, environnemental et surtout les motifs reliés à la santé publique qui imposent la nécessité d’un changement de la Stratégie minière québécoise.

Le Mémoire dénonce les contradictions entre les résultats d’études réalisés par des agences du gouvernement du Québec au sujet de l’utilisation sécuritaire de l’amiante chrysotile et les politiques gouvernementales.  Les experts en santé publique au Québec, au Canada et à l’OMS demandent que cessent l’exploitation et l’exportation de cette substance.  Des objectifs de rentabilité économique à court terme et l’intérêt financier de l’industrie ne peuvent plus continuer à prédominer lorsque la santé de milliers, voire de millions de personnes est en jeu.

D’autres raisons militent en faveur d’une modification de la stratégie québécoise à l’égard de l’amiante. Cette substance est reconnue comme une « bombe à retardement » qui rend inéluctable son élimination comme c’est le cas présentement au Québec et au Canada où, aux frais des contribuables, on retire l’amiante des bâtiments.

En outre, les dénonciations et poursuites au niveau international  non seulement exposent l’industrie de l’amiante québécoise à des amandes considérables mais aussi elles ternissent la réputation du Québec à l’étranger.

En somme les signataires recommandent « que le projet de loi 79 exige que le Québec cesse d’exploiter, d’utiliser et d’exporter l’amiante chrysotile.

Des points de vue économique, de la protection de la santé publique et de la réputation internationale du Québec, l’industrie de l’amiante n’est plus défendable.

C’est le moment pour la Commission parlementaire révisant le projet de loi 79 de respecter le devoir que l’honneur et l’éthique imposent au Québec comme à toute société civilisée de protéger la santé publique et  qu’en conséquence la commission recommande que le Québec cesse d’exploiter, d’utiliser et d’exporter l’amiante chrysotile. »


Société civile et recherche : quelles interactions ?

Le rapport Participation of civil society organisations in research référence de nombreuses initiatives canadiennes de liens entre organismes de la société civile et organismes ou groupes de recherche .

Il fait le point sur

          • les nouveaux contextes de la production des savoirs,
          • la recherche participative au Canada,
          • les bénéfices, barrières et principes clefs de la recherche participative;

Il se termine par une série de recommandations  à l’attention des universités, des gouvernements et des organismes de la société civile.

Un document de 2009 issu du projet européen STACS : Science, Technology And Civil Society


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La science indépendante et rigoureuse est menacée

Sous le titre Comment « assassiner » un scientifique? Ou… comment sortir de la nouvelle « grande noirceur »? Éric Darier, Directeur de Greenpeace au Québec, propose son analyse du contexte inquiétant dans lequel les scientifiques sont présentement forcés de travailler. Ce contexte menace le fonctionnement qui garantit la qualité et la légitimité de la recherche scientifique.  Faire de la science exige le respect de règles qu’Éric Darier exprime ainsi : « Les scientifiques doivent suivre rigoureusement des processus scientifiques, dont la transparence des données, et des méthodes utilisées, ce qui permet à d’autres scientifiques indépendants d’examiner les résultats et les conclusions.

Or, ces règles devenues presqu’impossibles à appliquer sans interférences dues aux modes de financement de la recherche se traduisent entre autres par des formes de censure qui ne sont pas sans conséquences pour l’avenir de la recherche et des sociétés.  « Bref, les scientifiques, et la science en général, ont de moins en moins d’indépendance scientifique. »

D’urgence, il faut trouver des solutions.  L’auteur fournit « deux grandes solutions pour rétablir l’indépendance de la science :

  • Le financement à 100 % de conseils des sciences et la création de centres scientifiques citoyens indépendants. Dans le premier cas, c’est ce qu’il existait avant les partenariats publics privés. Parfois, les scientifiques avaient (comme notamment en France) un statut de fonctionnaires, ce qui leur permettait une certaine indépendance vis-à-vis d’intérêts économiques et même parfois une protection vis-à-vis des gouvernements!
  • La deuxième option vise à reconnaître que la science n’est pas « pure » et ni exempte de rapports de pouvoir qui existent dans la société et que le meilleur moyen de protéger la science et les scientifiques est la création de centres publics et indépendants de contre-expertises qui puissent faire contrepoids à la science corporative dominante. »

Le texte d’Éric Darier permet de saisir les enjeux et les exigences incontournables pour garantir le développement d’innovations technoscientifiques respectueuses de la science elle-même et de la société.  Il constitue une contribution au débat sur le financement et l’organisation de la recherche technoscientifique.


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Université : savoirs et avenir ou pièges et dérives?

LACSALF vous invite à la

JOURNÉE DE RÉFLEXION

UNIVERSITÉ : SAVOIRS ET AVENIR OU PIÈGES ET DÉRIVES ?

Que l’on pense aux subventions de recherche – de plus en plus accordées en fonction des besoins du marché – ou encore à la détermination des activités de recherche, est-ce que les politiques mises en œuvre par les instances gouvernementales auraient tendance à s’orienter de plus en plus vers la « corporatisation » ? Texte entier

Date : vendredi, 23 avril 2010, entre 10h00 et 19h00

Lieu : Salon des professeurs
Faculté de droit – Université de Montréal
3101, chemin de la Tour
Montréal      Carte

P R O G R A M M E

10 h 00 Ouverture

Karine Bates (Professeure, Département d’anthropologie, Université de Montréal)

10 h 30 Atelier

Les sciences sociales au service de qui? Débat autour de l’autonomie intellectuelle face aux orientations actuelles de la recherche Description de l‘atelier

Responsables : Charles Beaudoin-Jobin (Étudiant au baccalauréat, Département de sociologie, Université de Montréal) et Francisco Toledo Ortiz (Doctorant, Département de sociologie, Université de Montréal)

Présidente : Nicole Ramognino (Professeure, Université de Provence)

Participants :

12 h 30 Déjeuner

13 h 45 Remise du Prix d’excellence de l’ACSALF Georges-Henri-Lévesque 2009

Présentations des finalistes :

Daphné Esquivel Sada (Doctorante, Département de sociologie, Université de Montréal)

Maxime Lefrançois (Doctorant, Département de sociologie, UQAM)

Stéphanie Tremblay (Doctorante, Sciences de l’éducation, Université de Montréal)

14 h 30 Table-ronde

Université : savoirs et avenir ou pièges et dérives ?

Président :

André Tremblay (Professeur, Département de sociologie et anthropologie, Université d’Ottawa, président de l’ACSALF)

Participants :

Annick Germain (Professeure, INRS, Directrice Métropolis)

Marc Renaud (Professeur, Département de sociologie, Université de Montréal, président du CRSH de 1997 à 2005)

Cécile Sabourin (Professeure, UQAT, Représentante de la FQPPU aux comités québécois et international Sciences et démocratie)

Joseph Yvon Thériault (Professeur, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en mondialisation, citoyenneté et démocratie, Institut d’études internationales de Montréal, UQAM et directeur par intérim de la Chaire de recherche du Canada en Études québécoises et canadiennes.

16 h 30 Pause-café

16 h 45 Conférence de clôture

Quelle place pour les savoirs critiques dans notre université corporative?, par Gilles Bibeau (Professeur, Département d’anthropologie, Université de Montréal)

18 h 00 Vin & Fromages


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Doculivre sur le Forum mondial sciences et démocratie

Quelles responsabilités citoyennes des chercheurs?  Quelles relations des mouvements sociaux à la connaissance?  Des enjeux essentiels pour le XXIe siècle. Voilà le sous titre du doculivre publié par les C&F éditions afin de rendre compte des présentations, débats et échanges qui ont eu lieu lors du premier Forum mondial Science et démocratie à Belèm (Brésil) en janvier 2009.

Le doculivre permet de prendre connaissance de l’ensemble des travaux du Forum d’une part sur support DVD et d’autre part par des textes.

Le DVD comporte trois parties, à savoir un forum inédit (tenu en marge du Forum social mondial – FSM), la leçon du Tapajos et la science autrement.

La portion écrite du doculivre reproduit l’Appel des chercheurs et citoyens pour un Forum mondial sciences et démocratie, les conclusions du premier Forum, un compte rendu préparé par Cécile Sabourin ainsi que les contributions de plusieurs participantes et participants, à savoir :

  • Maritza de Melo Foucher sur « La place de l’Amazonie au FSM 2009 »
  • Hervé Le Crosnier sur « Passer des idées aux projets »
  • Un groupe de dix auteurs sur  « Comment structurer les discussions sur sciences & démocratie »
  • Janine Guespin sur « Que signifie l’expression « sciences et démocratie » ?
  • Jean-Paul Lainé sur « le dialogue entre les scientifiques et les animateurs sociaux »
  • Jean-Michel Cornu sur « Réflexions d’un passant : entre sciences et démocratie »
  • Lionel Larqué sur « De l’urgence  du Forum mondial sciences et démocratie ».

Cette première rencontre internationale visant à construire un espace international d’échange et de concertation visant à contribuer de la démocratisation des savoirs sera suivie d’un deuxième Forum, prévu en janvier 2011 à Dakar (Sénégal).


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Avenir des systèmes de connaissances : un nouveau paradigme s’impose

La Commission Internationale sur l’Avenir de l’Alimentation et de l’Agriculture lançait en novembre 2009 un Manifeste sur l’avenir des systèmes de connaissance : Souveraineté de la connaissance pour une planète en bonne santé. Ce lancement a eu lieu dans le cadre d’une Conférence de l’UNESCO.

Le manifeste dénonce la marchandisation des savoirs – connaissances scientifiques et traditionnelles – par leur appropriation et leur utilisation souvent illégitimes.

On y affirme qu’« Il est temps de défendre la valeur intrinsèque de la connaissance en tant que bien commun de l’humanité auquel on doit garantir un accès libre et égal pour tous. »  Le manifeste appelle à la démocratisation des connaissances.  Celle-ci « ne peut être garantie que par une participation égale et démocratique de tous les citoyens à la construction de ces connaissances, et par une réhabilitation des savoirs traditionnels des communautés autochtones et des femmes, qui ont guidé l’évolution de l’humanité depuis des siècles.

Plaidoyer en faveur du droit fondamental des peuples, le manifeste dénonce le réductionnisme du modèle de connaissance à l’origine des crises actuelles et affirme l’urgence d’un nouveau paradigme de la connaissance.  « Une synthèse holistique entre les connaissances traditionnelles et une science moderne écologique est indispensable au retour à une planète en bonne santé.  Le monde doit être repensé autour des  interdépendances existant entre les parties du système global, sur la base du respect de la pluralité et de l’égale dignité de toutes les formes de connaissance. »

Le Manifeste peut être téléchargé à partir de plusieurs sites dont  Biens communs – Commons – Bens comuns – Bienes comunes



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Colloque « Médecine publique? Privée » mercredi 17 mars 2010

Colloque « Médecine publique? Privée »

mercredi 17 mars 2010 à l’amphithéâtre Justine Lacoste du CHU Ste-Justine (voir p.j.).

Des conférenciers d’opinions variées débattront de ce sujet très actuel.

L’entrée est libre et l’inscription non obligatoire.
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horaire prévu:
8h30 _ Présentation – Introduction
Dr Fernando Alvarez, Médecin, CHU Sainte-Justine
9h00 _ “Système de santé canadien”
André-Pierre Contandriopoulos,
Professeur en Administration de la santé. U. de Montréal
10h00 _ Pause café
10h15 _ Table ronde – discussion
Dr Marie-Claude Goulet, Présidente, Médecins québécois pour le régime public
Dr Fabrice Brunet, Directeur général, CHU Sainte-Justine
M. Marcel Boyer, Économiste principal, Institut économique de Montréal
12h00_ Conférence de midi du Département de pédiatrie :
“La santé et la justice sociale: quoi et comment?”
Daniel Weinstock, Directeur, CRÉUM
Chaire de recherche du Canada éthique et philosophie politique
Professeur titulaire, Département de philosophie, UdeM.
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Pour toute information sur cette journée organisée par l’Unité de pédiatrie interculturelle du CHU Ste-Justine, vous pouvez communiquer directement avec Marie-Jeanne Blain, responsable des communications à l’UPI aux coordonnées ci-bas.

Marie Boucher Meunier (stagiaire), pour Marie-Jeanne Blain    mj.blain@umontreal.ca
Étudiante au doctorat,  dép. d’anthropologie, Université de Montréal
* Responsable des communications, Unité de pédiatrie interculturelle, CHU Ste-Justine
Tous les lundis et mercredis (sinon laisser message): Hôpital Ste-Justine, local 7928. Tél. 514-345-4931 poste 4352


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