Samedi, 18 mai 2013

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Invitation : la science que nous voulons

Décidons collectivement quelle science nous voulons pour le Québec, une invitation aux

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citoyens de participer à la « rédaction collective d’un nouvel énoncé de politique scientifique cialis low price pour le Québec, exprimant les valeurs, les préoccupations et les souhaits de citoyens québécois venant de tous les horizons.cialis »

Consulter le site et l’invitation.


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Deux dossiers, une même stratégie ?

Pétrole et gaz de schiste, dans les deux cas, la stratégie du gouvernement Charest pour l’évaluation des conséquences environnementales serait-elle de donner aux loups les clés de la bergerie ?

De l’octroi du contrat d’évaluation environnementale

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des conséquences de l’exploitation pétrolière dans le golfe du Saint-Laurent à une entreprise engagée dans l’exploitation pétrolière en Alberta jusqu’à la rédaction d’un mandat restreint pour l’étude stratégique sur l’exploitation des gaz de schiste au Québec, le gouvernement Charest tient bon et donne toutes les apparences de soutenir d’abord l’industrie. Peu de choses nous permettent d’en douter.

Pour en savoir plus, à lire absolument deux articles publiés dans Le Devoir :

Pétrole et gaz dans le golfe du Saint-Laurent – L’évaluateur environnemental a des intérêts dans l’industrie pétrolière – La firme Genivar, mandatée par Québec, a acquis une entreprise albertaine, par Alexandre Shields 19 avril 2011.

et en accès restreint

Gaz de schiste – Une évaluation scientifique tronquée – Québec escamote l’examen de la pertinence de développer la filière, malgré l’avis du BAPE, par Louis-Gilles Francoeur 19 avril 2011


Amiante – Condamnation de la décision du gouvernement Charest par IBB-BWI

L’Internationale des travailleurs du bâtiment et du bois (IBB-BWI), qui comprend environ 328 syndicats représentant 12 millions de membres dans 130 pays, condamne les jeux pol

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itiques et le cynisme du gouvernement du Québec en voulant exporter à une échelle massive une substance mortelle aux pays en développement, où des populations non protégées en paieront le prix de leurs vies. C’est le même message qu’ont donné au gouvernement une quinzaine d’autorités médicales et sanitaires du Québec et du Canada, y inclus les experts médicaux du gouvernement. L’Association médicale du Québec accuse le gouvernement de démontrer “un aveuglement volontaire”. Le président de l’AMQ, le Dr Jean-François Lajoie, dit « Il est clair pour l’AMQ qu’il est d’intérêt public que le gouvernement du Québec n’accorde pas la garantie de prêt de 58 M$ à la mine ».

La décision du gouvernement québécois ne ressemble aucunement à celle d’un gouvernement démocratique et honnête.

Kathleen Ruff, auteure, Quand le Canada exporte le mal: La Vente de l’amiante dans les pays en développement.

Lire le communiqué BWI condemns the Quebec Government’s decision to support the Jeffrey asbestos mine


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La Société canadienne du cancer exhorte le gouvernement à revoir sa position

Le gouvernement du Québec donne son appui conditionnel à la réouverture d’une mine d’amiante

TORONT

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O, le 14 avril /CNW/ – La Société canadienne du cancer est profondément déçue par le fait que le ministre du Développement économique du Québec, Clément Gignac, ait annoncé hier un appui conditionnel à un projet susceptible d’entraîner la réouverture de la mine Jeffrey dans la ville d’Asbestos.

« Du point de vue de la santé publique, le gouvernement du Québec a pris la mauvaise décision, car toutes les formes d’amiante causent le cancer », souligne Paul Lapierre, vice-président des affaires publiques et de la lutte contre le cancer à la Société canadienne du cancer. « Nous exhortons le ministre Clément Gignac à revoir sa position et à retirer cet appui. »

Selon des rapports des médias, le gouvernement du Québec a donné son accord de principe à la réouverture de la mine d’amiante Jeffrey. L’offre est conditionnelle à l’obtention d’un financement de 25 M$ d’un consortium d’investisseurs d’ici le 1er juillet. Le consortium, constitué de Balcorp Ltd. et associés, attendait que le gouvernement annonce s’il allait accorder une garantie de prêt de 58 M$ pour accroître les activités de la mine Jeffrey ce qui, selon lui, est essentiel à la relance de la mine. Le ministre Clément Gignac a dit que son annonce confirmait que le gouvernement du Québec continuera de soutenir l’industrie de l’amiante chrysotile.

Parmi les autres conditions se rattachant à l’appui conditionnel du gouvernement du Québec, mentionnons la contribution de 1,5 M$ par année pendant cinq ans de Balcorp Ltd., à partir de 2015, aux fins de diversification économique dans la région, plus le financement d’inspections annuelles des clients qui achètent de l’amiante de la mine Jeffrey pour s’assurer qu’ils respectent les mêmes normes sanitaires que celles du Québec.

La Société a prié le premier ministre Jean Charest de ne pas approuver la garantie de prêt de 58 M$ pour la mine Jeffrey. À l’échelle mondiale, environ 107 000 personnes meurent chaque année de maladies liées à l’exposition professionnelle à l’amiante. D’autres organisations sanitaires ont uni leurs voix à celle de la Société – notamment les directions régionales de santé publique du Québec et l’Association médicale canadienne – afin d’exhorter le gouvernement du Québec de ne pas appuyer la mine.

« Cette décision est en contradiction directe avec la lutte mondiale contre le cancer. L’épidémie de cancers liés à l’amiante, tant au Canada que dans le reste du monde, continuera de s’étendre », prévient M. Lapierre.

Bien que la Société soit déçue par l’annonce de l’appui conditionnel, M. Lapierre affirme que l’organisation est plus déterminée que jamais à poursuivre son travail dans ce dossier. « Nous n’allons pas baisser les bras. Nous savons que la population canadienne et les citoyens d’autres pays comptent sur nous pour protéger leur santé. Nous ne les laisserons pas tomber. »

La Société canadienne du cancer fait pression sur le gouvernement fédéral pour qu’il prenne davantage de mesures contre l’amiante et s’est dite préoccupée par le fait que le gouvernement continue d’appuyer l’industrie de l’amiante au Canada.

La Société canadienne du cancer croit qu’on ne doit ménager aucun effort pour éliminer l’exposition à l’amiante et les maladies associées à l’amiante. La Société exhorte le gouvernement féd��ral à adopter une stratégie globale couvrant tous les aspects de la question de l’amiante, notamment en :

  • établissant immédiatement un calendrier ferme pour l’élimination progressive de l’utilisation et de l’exportation de l’amiante;
  • mettant sur pied un système national de surveillance pour faire le suivi de l’état de santé des personnes déjà exposées à l’amiante;
  • constituant un registre public des immeubles contenant de l’amiante;
  • fournissant un soutien de transition aux collectivités visées;
  • inscrivant l’amiante chrysotile sur la liste des produits chimiques soumis à la procédure de consentement préalable en connaissance de cause de la Convention de Rotterdam.

La Société canadienne du cancer combat cette maladie en faisant tout ce qu’elle peut pour prévenir le cancer, sauver des vies et soutenir les personnes qui en sont atteintes. Joignez le combat! Rendez-vous à combatpourlavie.ca pour découvrir comment vous pouvez aider. Pour en savoir plus sur le cancer, veuillez consulter notre site Web à l’adresse www.cancer.ca ou appelez notre Service d’information sur le cancer, un service gratuit et bilingue, au 1-888-939-3333.

Renseignements: Alexa Giorgi
Spécialiste des communications bilingue
416-934-5338
 


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Le gouvernement du Québec appuie la réouverture de la Mine Jeffrey

Le ministre du Développement économique, Clément Gignac, a établi comme condition d’octroi d’un financement de 58 $ millions au consortium de commerçants d’amiante que les mêmes règlements “rigoureux” exigés au Québec s’appliquent en Inde, en Indonés

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ie, etc.

Commentaire :

Annonçant un appui en principe à l’octroi du financement, le ministre Clément Gignac établit des conditions que les pays qui recevront l’amiante de la mine Jeffrey devront remplir. Le Québec néglige toutefois 99.9% du cycle de vie de l’amiante québécois exporté dans ces pays et exclut les protections imposées au Québec pour protéger le public contre une exposition à l’amiante

Les condition imposées sont ainsi présentées : “M. Gignac a cependant précisé que ces inspections se feront dans les usines qui transforment le produit et non pour l’utilisation, le démantèlement et la mise au rebut de l’amiante chrysotile.”

C’est une violation de la Charte des droits et libertés du Québec de prétendre offrir une protection efficace et égale, tout en occultant 99.9% des dangers pour les gens les plus démunis, tout en donnant une fausse assurance que l’amiante ne causera pas de problèmes pour la santé de ces personnes. Une telle politique discriminatoire serait illégale au Québec. Mais le ministre Gignac se permet de pratiquer un double standard pour les gens d’outre-mer dont la vie est apparemment moins importante. En fait, il n’hésite pas à tromper la population en faisant passer un investissement devant la préservation de la vie.

Les enfants exposés à l’amiante québécois n’auront droit à aucune protection. Une école, un centre de santé et beaucoup de maisons sont situés juste aux abords d’une grande usine indonésienne qui utilise l’amiante de LAB Chrysotile et laisse traîner des morceaux brisés d’amiante ciment, reconnus comme très dangereux pour la santé. Cette pratique de laisser traîner des morceaux brisés d’amiante-ciment est, bien sûr, interdite au Québec, surtout dans un environnement où circulent des enfants, mais demeure courante dans les pays pauvres.

La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), fière porte-parole de l’entreprise privée, se réjouit de l’offre d’accorder une « aide publique » au consortium de pour la relance de l’exploitation et exportation d’amiante. La FCCQ qualifie de “pancartistes” ceux qui s’opposent au financement de la mine Jeffrey (par exemple, l’Association médicale canadienne, la Société canadienne du cancer, l’Association pulmonaire du Canada, l’Association canadienne de santé publique, le Collège québécois des médecins de famille, etc.)

Communiqué FCCQ: Appui du gouvernement au projet de relance de la mine Jeffrey – Une garantie pour le développement d’une richesse québécoise et la diversification économique d’une région

 

Kathleen Ruff, auteure, Quand le Canada exporte le mal: La Vente de l’amiante dans les pays en développement

 

Lire aussi :

Le gouvernement du Québec appuie la relance de la mine d’amiante Jeffrey, par Alexandre Robillard, La Presse Canadienne, 13 avril 2011.

Canadian asbestos will go to developing countries despite worldwide objections, par Andrew Schneider on April 14, 2011.

Mine Jeffrey à Asbestos – 58 millions de $ qui coûteront cher… en vies humaines, 14 avril 2011, Communiqué, Nature Québec, 14 avril 2011.

Mine Jeffrey – Québec est critiqué, par Louis-Gilles Francoeur , Le Devoir, 15 avril 2011.

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Mine Jeffrey – Clément Gignac défend son choix, par François Desjardins, Le Devoir, 16 avril 2011.


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La Thaïlande et l’amiante

L’industrie québécoise de l’amiante va, il semble, perdre un autre client, la Thaïlande. Depuis des décennies, le Québec exporte de l’amiante en Thaïlande et aurait dans le passé fait pression sur le gouvernement de la Thaïlande pour empêcher que les

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travailleurs soient informés des dangers découlant de l’utilisation de l’amiante chrysotile, ces dangers pouvant aller jusqu’à la mort. Plus d’information à la page 12 de Quand le Canada exporte le mal: La Vente de l’amiante dans les pays en développement.

Même si on est indifférent à la question morale entourant l’exportation d’un produit pour lequel nous payons des sommes énormes afin de le retirer de nos bâtiments, investir dans l’amiante paraît insensé d’un point de vue économique. L’amiante est une industrie du passé qui, d’une manière inévitable, sera peu à peu bannie partout au monde. Quand des organisations prônant généralement le statut quo et défendant l’industrie, comme l’Organisation mondiale du commerce et la Banque mondiale, prennent position contre l’utilisation de l’amiante chrysotile, on sait que l’industrie sera condamnée à disparaître.

Kathleen Ruff

 

Lire : Health commission to seek govt ban on asbestos use, products, par Pongphon Sarnsamak, The Nation, 12 avril 2011.


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Déclaration québécoise pour l’innovation sociale

Le Québec doit s’investir davantage dans l’innovation sociale

« L’innovation sociale permet de mettre en œuvre des solutions plus efficaces, plus justes et plus durables pour faire face à des phénomènes comme le décrochage scolaire, la dévitalisat

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ion des communautés rurales ou l’isolement des immigrants… »

La Communauté d’intérêt sur l’innovation sociale vient de rendre publique une déclaration intitulée « Pour un système d’innovation sociale au Québec » qui enjoint le gouvernement québécois de donner au système d’innovation sociale les moyens de se mettre véritablement au service du développement du Québec. Cette communauté est composée d’une vingtaine de représentants d’organisations reconnues comme leaders de l’innovation sociale au Québec, réunies depuis avril 2010 par le Réseau québécois en innovation sociale (RQIS).

Divulguée à l’occasion du troisième Colloque international du Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES), la « Déclaration québécoise pour l’innovation sociale » découle du mandat confié le printemps dernier au RQIS par le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE), de même que par l’Université du Québec, afin de mettre en place une communauté d’intérêt intersectorielle sur l’innovation sociale.

La Déclaration a été rédigée par un groupe de praticiens et de théoriciens provenant de milieux institutionnels et de la société civile, des milieux de la recherche, de la liaison ou de l’intervention, actifs dans le secteur économique, le secteur social, en éducation ou en culture. Au cours de la dernière année, ils ont élaboré une réflexion commune sur la valorisation et la consolidation du système québécois d’innovation sociale à partir de leurs propres expériences.

- Pour lire et signer la Déclaration québécoise pour l’innovation sociale
Et
- Pour mieux connaître les membres de la Communauté d’intérêt sur l’innovation sociale ainsi que leurs travaux

Visitez : http://www.uquebec.ca/dqis

******
texte issu du Réseau Québécois en innovation sociale


Science et élections fédérales 2011

Je vote pour la science donne la parole aux partis politiques

cialis online class= »alignleft size-medium wp-image-2086″ title= »Je vote pour la Science donne la parole aux partis politiques » src= »http://fmsd-quebec.org/wp-content/uploads/ACFAS-débat-électoral-300×38.jpg » alt= »" width= »300″ height= »38″ />Montréal, le 6 avril 2011. À quand remonte la dernière fois que vous avez entendu un politicien parler de science ? À l’occasion de la campagne électorale fédérale, l’initiative Je vote pour la science, composée de cinq organismes québécois de culture scientifique, a envoyé aujourd’hui un questionnaire aux partis politiques fédéraux afin qu’ils se compromettent sur des enjeux d’intérêt public à caractère scientifique. Les questions ont été composées à partir des 250 propositions émises par les communautés et réseaux des cinq organisations participantes, et traitent de trois enjeux de juridiction fédérale : les choix énergétiques canadiens, la toxicité des produits sur le marché et l’avenir du secteur forestier.
Consultez la liste des questions

Pierre Noreau, président de l’Acfas et porte-parole de Je vote pour la science, explique le principe de l’initiative : « Les politiques publiques gagneraient à s’appuyer davantage sur les données scientifiques. Des relations plus continues et plus ouvertes entre les chercheurs et les décideurs et une plus grande présence des scientifiques dans l’espace public permettraient un débat politique plus éclairé ».

Un débat électoral sera organisé le mardi 26 avril à 18h dans la grande salle du Cœur des sciences de l’UQAM. La rencontre, animée par Yanick Villedieu, sera retransmise à l’émission Les années lumière le dimanche 1er mai à la radio de Radio-Canada.

Les réponses des partis politiques seront rendues publiques au cours de la campagne électorale. Des scientifiques commenteront les réponses données. Ils seront disponibles pour les médias, ainsi que Pierre Noreau, porte-parole de l’initiative.

À propos de Je vote pour la science

Cinq organismes sont réunis autour de la bannière Je vote pour la science, une initiative non partisane : l’Agence Science-Presse, l’Association des communicateurs scientifiques du Québec, l’Association francophone pour le savoir – Acfas, le Cœur des sciences de l’UQAM, Science pour tous.


Élections fédérales et amiante (prise 2)

« Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour sauver une ou deux circonscriptions.. » dixit Gilbert Lavoie dans son blog dans Le Soleil le 5 avril. order cialis online without prescription_blank »>Sous le titre Vive l’amiante! Incroyable mais vrai… En quelques phrases, il résume les aberrations que suscite la campagne électorale.

Lire aussi :

Un cadeau pour Jean-Philippe Bachand, Yanick Poisson, La Tribune, 6 avril 2011

Le Premier Ministre Stephen Harper salue son supporteur, Bernard Coulombe, président de Mine Jeffrey Inc. Depuis 18 mois la mine Jeffrey à Asbestos n’est pas en opération, ayant épuisé son approvisionnement d’amiante, sauf pour un mois en octobre 2010 pour faire une démonstration pour le consortium d’investisseurs étrangers, grâce à une ligne de crédit fournie par le gouvernement du Québec. Mais le candidat conservateur affirme que la mine “emploie 450 personnes” à Asbestos”.

Kathleen Ruff

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L’aveu, André Pratte, La Presse, 6 avril 2011 sur la position de Gilles Duceppe du Bloc Québécois.

A struggle for votes in asbestos country – Urban-rural divide in stark relief in riding that depends on continuing exports, par Marian Scott, The Gazette, 7 avril 2011.

Asbestos becomes local election issue, par Shawn Jeffords, Sarnia Observer, 7 avril 2011.

Bloc leader Duceppe visits union leaders, par Max Harrold, The Gazette, 11 avril 2011.

* * *

Vive réaction à la position de Gilles Duceppe : Un expert en santé publique remet en cause la position de Duceppe sur l’amiante


Gaz de schiste : le gouvernement Charest sous surveillance

Dans un communiqué du 5 avril 2011, intitulé Après les rapports du BAPE et du Commissaire au Développement Durable, une rigoureuse enquête sur les premiers forages s’

impose, le Collectif scientifique sur la question du gaz de schiste au Québec rappelle qu’il « s’est constitué pour exprimer principalement les demandes suivantes relatives aux problématiques liées au dossier du gaz de schiste dans la vallée du Saint-Laurent: 1) un moratoire sur toute activité d’exploration et d’exploitation; 2) l’étude intégrale de toutes les facettes de cette filière de « développement »; 3) la mise en place d’un processus démocratique menant à l’élaboration d’une politique énergétique québécoise axée sur l’efficacité et les énergies renouvelables, à la hauteur des aspirations, de la capacité inventive et des compétences existantes au sein de notre société. Voilà les motifs de la présence vigilante dans ce dossier de notre Collectif scientifique. »

Par ailleurs, étant donné les fuites déjà en vigueur dans les puits, le Collectif appelle le gouvernement à « insister pour que la compagnie propriétaire du puits colmate de façon complète toutes les fuites et livre l’information et les garanties d’un programme de suivi permettant d’assurer que des mesures soient prises tant et aussi longtemps que du méthane se dégagera du substrat fracturé en profondeur. »

Préoccupés par le mandat qui sera donné pour la conduite de l’Étude environnementale stratégique (ÉES), le Collectif insiste sur le fait que « cette ÉES serait incomplète et même biaisée si elle n’incluait pas un examen en profondeur des différentes options énergétiques qui s’offrent en contexte québécois afin de pouvoir faire des choix éclairés dans le cadre d’une stratégie globale et intégrée. »

 

Lire aussi :

Gaz de schiste – Priorité aux 29 puits actuels, disent 147 scientifiques, par Alexandre Shields, Le Devoir, 5 avril 2011.

 


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