Mercredi, 22 mai 2013

Categorie » Économie autrement

Économie : l'avenir du Québec

La Coalition pour l’avenir du Québec met de l’avant une plate-forme économique – Une économie de propriétaires et non de succursales. Que faut-il en penser ? Voici le

order generic viagra

point de vue de l’é

generic cialis no prescription

conomiste Pierre Beaulne, de la CSQ, publié dans Le Devoir du 16 juin 2011.

Libre opinion – Relancer Québec inc.

« La plateforme économique de la Coalition pour l’avenir du Québec vise clairement une relance de ce qu’on appelle communément Québec inc., c’est-à-dire la classe d’affaires québécoise, tant privée que coopérative ou étatique. Cela n’est guère surprenant quand on sait que l’initiative provient de deux hommes d’affaires notoires.

. . . »

Lire aussi les textes de Pierre Beaulne publiés sur le site Économie autrement.


Redevances minières : à quand une nouvelle Loi ?

On le sait, la Loi québécoise sur les mines est désuète.  Et pourtant le gouvernement Charest se traîne les pieds alors le Québec connaît un boom minier et demeure laxiste devant les exploiteurs qui s’accaparent les ressources.  Question complexe ?

Trois auteurs nous en simplifient la compréhension dans une Lettre ouverte publié dans Le Devoir du 31 mars : Redevances minières – Le ministre Raymond Bachand ne dit pas tout, par Ugo Lapointe et Christian Simard, Nature Québec – Henri Jacob, Action boréale – Les auteurs sont cofondateurs et porte-parole de la Coalition pour que le Québec ait meilleure mine!

En voici quelques extraits :

« …

En avril 2009, le rapport du vérificateur Renaud Lachance était dévastateur sur la question des redevances minières au Québec.

Le vérificateur a ciblé deux problèmes fondamentaux concernant le régime de redevances au Québec: 1) un manque de transparence dans le flux des revenus par rapport aux dépenses de l'État liées aux mines; 2) un régime truffé de déductions possibles pour l'industrie qui permet de réduire le profit calculé par les entreprises, voire de le ramener à zéro.

Deux ans plus tard, ces

report writing

problèmes demeurent entiers: 1) on n'a toujours pas d'étude détaillée qui permette d'avoir un portrait complet de l'ensemble des revenus fiscaux tirés du secteur minier, en contrepartie du revenu des compagnies, de leurs profits et des dépenses consacrées par l'État pour les soutenir; 2) on applique toujours un régime de redevances sur les «profits» plutôt que sur la valeur brute produite, pourtant beaucoup facile à contrôler.

S'il veut que les Québécois le prennent au sérieux, le ministre Raymond Banchand doit faire deux choses. Un: dévoiler tous ses chiffres et toutes ses études lui permettant d'affirmer que le Québec est maintenant l'un des États «les plus exigeants» en matière de redevances minières. Deux: entamer de véritables consultations publiques afin de débattre ouvertement du meilleur modèle de redevances à appliquer au Québec. »

Lire aussi le Communiqué GESTION DES MINES AU QUÉBEC UNE FOIS DE PLUS, LE VÉRIFICATEUR GÉNÉRAL DONNE RAISON À QUÉBEC MEILLEURE MINE! sur le site de Nature Québec.

zp8497586rq


Économie autrement pour un développement durable

Les économistes hétérodoxes existent même si « ils et elles » sont rarement à l’avant-scène des débats publics.   Parce qu’ils contestent l’ordre économique dominant qui s’est affirmé comme la seule manière de penser l’économie, ils dérangent mais n’en continuent pas moins de chercher des solutions et d’accompagner les praticiennes et praticiens voués à innover au plan économique et à corriger les problèmes et dégâts causés par le marché

Sortons-les de l’ombre !

Voici, pour commencer deux citations tirées de l’article de Claude Turcotte à la suite d’une entrevue avec Margie Mendell, professeure à l’Université Concordia intitulé Les entretiens Concordia – Économie et développement durable – L'économie autrement. Il est publié ans Le Devoir du 28 mars 2011.

« …
«C'est la domination d'une pensée très mathématique, très néoclassique. Il n'y a aucun débat sur les autres théories économiques. À la fin des années 1970 à McGill, il y avait des débats formidables entre les néo-classiques, les keynésiens, les marxistes, les postmarxistes», rappelle-t-elle. Mme Mendell situe vers la fin des

buy generic zithromax online no prescription

années 1970 l'arrivée de «la domination néo-classique, une structure théorique fondée sur la pensée conservatrice mettant complètement l'accent sur le marché dont l'efficacité va tout régler». Selon elle, c'est le fort niveau d'inflation et de chômage survenu en même temps qui a ouvert la porte à ce courant.

Une économiste hétérodoxe

Très critique envers les économistes d'aujourd'hui, comment Mme Mendell, qui est elle-même une économiste, se situe-t-elle au sein de cette discipline? Elle fait partie de ceux qu'on appelle les «hétérodoxes», qui sont ouverts aux autres disciplines et qui font appel à plusieurs écoles en science économique, comme l'institutionnalisme, le keynésianisme, entre autres. Elle s'en explique ainsi: «Une telle approche hybride ou hétérodoxe remonte à l'histoire de l'économie politique mettant en évidence l'importance d'une approche dite interdisciplinaire avec la science politique, la sociologie, la philosophie, l'anthropologie pour arriver à une conceptualisation théorique de l'économie qui ré-encastre l'économie dans la société. C'est un travail à faire avec les étudiants, de les ouvrir au débat et aux nombreux auteurs pertinents. Ça les stimule et ils sont très ouverts à ces idées.»

* * *

Vous désirez en savoir plus sur des approches hétérodoxes en économie, visitez le site Économie autrement.

zp8497586rq


Commentaires fermés

Budget du Québec 2011 – Bâtir des alternatives

Les présentations et délibérations qui se sont tenues en séances plénières lors du Forum sur les finances publiques Autres voix …  Autres choix … le 24 février 2011 sont maintenant disponibles en ligne.

viagra canadian pharmacy2%80%A6+Autres+choix.+Budget+du+Qu%C3%A9bec+2011.+B%C3%A2tir+des+alternatives%21+%28communication+2%29″>

zp8497586rq


Gaz de schiste et enjeux économiques

L’exploitation des gaz de schiste : Quelques enjeux économiques, par  Harvey L. Mead

« Dans une rare contribution d’un journaliste du secteur économique aux débats sur la proposition d’exploiter les gaz de schiste, la chronique de Gérard Bérubé dans Le Devoir du 14 octobre 20102 montre quelques éléments de la problématique. Nous ne reviendrons pas sur l’absence d’informations permettant de croire que le gouvernement fonce sans préparation dans cette nouvelle filière énergétique, ni sur les allégations qui suggèrent qu’il pourrait y avoir des explications de politique partisane pour la démarche. L’analyse de ces types de processus décisionnels n’offre rien de neuf. »

Mead termine ainsi son texte en ce qui concerne la perspective du gouvernement :

« Et le gouvernement dans tout cela

Dans sa promotion de la filière des gaz d

cheap cialis online

e schiste, le gouvernement ne donne aucune indication qu’il a examiné ses implications pour son Plan d’action sur les changements climatiques 2006- 2012, en dépit de références constantes et insistantes sur l’importance du rôle exemplaire de l’État dans ce dossier.  Il y agit suivant la conception « obsolète » – pour prendre le terme de Homer-Dixon – ancrée dans une situation énergétique du siècle dernier. Pour le répéter : les impacts environnementaux, sur les cours d’eau et dans les nappes phréatiques, sur les milieux en surface, voire les impacts sociaux sur les populations, doivent aujourd’hui être évalués dans le contexte de perturbations mondiales des composantes écosystémiques de la planète. Devant l’illusion d’une croissance (non) économique offerte par la possibilité du développement de cette nouvelle filière, le gouvernement trouve le moyen de mettre de coté un plan d’action ancré dans une conception au moins minimale des défis du 21e siècle. Il fallait s’y attendre. »

zp8497586rq


Commentaires fermés

Finances publiques et approches hétérodoxes

Par Cécile Sabourin du Collectif Économie autrement

Plusieurs économistes hétérodoxes, qu'ils soient universitaires, retraités, chercheurs dans des instituts ou professionnels de recherche dans les syndicats et organisations à but non lucratif jouent un rôle essentiel  et ont des responsabilités au regard des débats sur la scène publique.

Au nombre de leurs contributions récentes sur un sujet crucial pour le Québec, il y a l'organisation d'une série d'assemblées publiques à Québec,  à Trois-Rivières et à Montréal afin de mettre en discussion des propositions pour renouveler l'approche québécoise en matière de finances publiques.  Quelque 225 personnes participaient le 24 février 2011 au Forum Autres voix …  autres choix … où l'on a discuté six propositions, point de départ à l'élaboration de nouvelles approches en matière de finances publiques.  Ce Forum aura des suites, notamment sous forme de rapport.  En attendant, voici une courte synthèse découlant de ma participation au Forum.

Le texte reproduit plus bas est déjà en ligne sur le site respoinfo.

Au lendemain du Forum sur les finances publiques

Plus de 200 personnes réunies afin de discuter d’alternatives en matière de finances publiques au Québec sont reparties avec un certain espoir pour l’avenir.

Si à court terme, il paraît difficile de renverser le rouleau compresseur du modèle économique dominant, cela n’a pas empêché les participantes et participants de mettre en commun leurs connaissances et leurs expériences afin de réagir aux propositions présentées par les cinq réseaux organisateurs du Forum Autres voix … Autres choix … à savoir Économie autrement, l’Institut de recherche et d’information socio-économique (IRIS), l’Iwriting research paperec.net/ » target= »_blank »>nstitut de recherche en économie contemporaine (IRÉC), les Éditions Vie économique, le Réseau pour un changement de logique économique (CLÉ), soutenus par le Service aux collectivités de l’UQAM.

Les discussisons ont permis de constater le consensus à l’effet que la situation actuelle en matière de gestion des finances publiques doit changer mais que les orientations à proposer devront découler de délibérations ouvertes à l’ensemble de la population et aux organisations qui les regroupent et les représentent.

Le six grandes propositions présentées et débattues en ateliers ont suscité des commentaires, suggestions de modifications et de précisions, des propositions nouvelles qui visent l’élaboration d'alternatives budgétaires pour 2011 mais aussi pour l’instauration de contextes favorables à des changements en profondeur choisis démocratiquement.

Le sentiment partagé que la population québécoise est présentement dépossédée des processus démocratiques sur lesquels s’étaient fondés de nombreux espoirs alimente la volonté de provoquer un revirement pour briser la fracture entre la population et le gouvernement.   La nécessité de la solidarité collective et le rôle crucial de l’État ont été (ré)affirmés.  Le Chantier est colossal puisqu’un individualisme rampant s’est insinué partout dans notre société et que le gouvernement québécois, loin de contrebalancer cet individualisme afin de jouer le rôle attendu d’un gouvernement, agit plutôt afin de l’exacerber.  Les refus d’écouter la population dans ses demandes répétées – enquête sur l’industrie de la construction, moratoire sur les gaz de schiste, halte aux PPP, redevances sur l’exploitation des ressources, etc. – tout autant que les libéralités fiscales envers les plus riches contribuent à renforcer cette idée que le Québec est sur la pente glissante de la croissance des écarts entre les très riches et le reste de la population.   N’est-ce pas le cas ailleurs dans le monde ?

En somme, il est plus que temps de se donner les moyens d’ébranler ce gouvernement et de remettre notre fiscalité au service de la solidarité collective.  C’est le souhait exprimé pour la poursuite des travaux et des mobilisations.

zp8497586rq


Pour une autre lecture des finances publiques – Au service du débat public

Cinquante économistes québécois proposent une autre lecture des finances publiques.  Et oui, la « science économique »  n’est pas une science exacte!  En débit des efforts soutenus de la part des comités consultatifs du gouvernement québécois actuel, et en particulier des travaux du Comité consultatif sur l’avenir du Québec et les finances publiques, il y a place au débat sur les perspectives économiques au Québec.

Dans son article du 25 février 2010 intitulé Le débat sur les finances publiques est en proie à des «mythes », Éric Desrosiers rend compte des réflexions du Collectif économie autrement, des économistes qui affirment la nécessité d’une lecture moins étroite et biaisée de l’état des finances publiques québécoises.

La mission que s’est donné le Collectif est de « réseauter des économistes pour une pensée économique autre » que la pensée dominante qui sclérose présentement les déba

buy generic propecia online

ts sur la place publique et de « favoriser l’éducation économique et l’échange citoyen ».  Il tenait le 24 février une première rencontre publique portant sur le texte collectif Pour une autre lecture des finances publiques diffusé afin de répondre  aux trois fascicules du Comité consultatif, co-présidé par le ministre des Finances, Raymond Bachand.

Des mythes faussent le débat actuel sur les finances publiques en exagérant le soi-disant problème de la dette au Québec.  Pourtant les représentants d’organisations et les citoyennes et citoyens présents à la rencontre publique ne sont pas dupes de la stratégie adoptée par le gouvernement pour façonner l’opinion publique et la préparer à accepter la dilapidation des services publics par leur soumission aux impératifs de la concurrence et du marché.  Plus de soixante personnes étaient présentes pour venir s’informer et discuter avec des représentants du Collectif.  La soirée s'est terminée en reconnaissant qu'il revient à tous et chacun de continuer à faire circuler les documents de réflexion et à susciter les débats qui s’imposent chacun dans son milieu.  De nombreux textes d'analyse sont disponibles sur le site.

zp8497586rq


Commentaires fermés