Samedi, 19 mai 2012

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Une autre science est possible : appel de communications

« Une autre science est possible : science collaborative, science ouverte, science engagée, contre la marchandisation du savoir »

Colloque ACFAS, Université de Sherbrooke, 9-10 mai 2011.

Cet Appel de communications pour le colloque Une autre science est possible, ACFAS 2011 concerne l’activité suivante :

Dans le cadre de cette activité spéciale, nous proposons deux grandes thématiques : d’une part, l’économie du savoir et ses conséquences, notamment sur l’éthique des sciences, la pratique scientifique, les politiques ou l’environnement, de même que ses retombées sociales et économiques. D’autre part, nous souhaitons présenter des exemples d’autres façons de pratiquer la recherche scientifique, telles que a) la science collaborative, basée sur une collaboration entre des citoyens, des institutions et des chercheurs; b) la science ouverte (science en ligne, science 2.0), rendant accessibles ses données et ses textes au détriment de l’idéologie du secret et de la compétition; c) la science engagée, privilégiant la pertinence sociale et politique d’une pratique de recherche qui se met à l’écoute des valeurs communes. Selon les propositions reçues, nous organiserons des colloques, des tables rondes ou des ateliers thématiques.


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Invitation à s’informer sur les gaz de schiste

Rencontre organisée par ATTAC-Québec le 25 janvier 2011 à 17 heures

au Bar populaire, 6584 boul. Saint-Laurent (près St-Zotique)


Méfaits de l’amiante du Québec : témoignages d’Asie

INVITATION

Mardi, 7 décembre 2010, de 13h30 à 15hres,

Au local SB-­‐M 210, Pavillon des sciences biologiques, UQÀM

Niveau métro

(Métro Place des Arts)

Montréal

(Cette conférence se fera en français et en anglais, sans traduction simultanée)

À quelques jours de la décision du Gouvernement Charest d’accorder ou non un prêt de $58 millions pour la reprise de l’exploitation de la Mine Jeffrey d’Asbestos, cette conférence fera le point sur l’état du dossier. La production anticipée de 200,000 tonnes d’amiante par an pendant 25 ans, alors que déjà 100,000 décès annuels sont associés aux usages de l’amiante dans le monde, est injustifiable. Nous accueillerons une délégation venant de Corée, d’Inde, d’Indonésie, du Japon et de Hong Kong qui expliquera comment est illusoire la prétendue manipulation sécuritaire de l’amiante dans leurs pays respectifs. Des spécialistes du dossier, Madame Kathleen Ruff, ainsi que des médecins brosseront un état des lieux et répondront aux questions.

Les graves problèmes de santé associés à l’amiante expliquent l’opposition quasi unanime des experts de santé du Québec, du Canada et du monde à l’usage de l’amiante (Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), Association Médicale du Canada, Association Canadienne des Médecins pour l’Environnement, Société canadienne du cancer, Organisation Mondiale de la Santé, etc.). La Banque mondiale recommande d’éviter d’utiliser l’amiante dans la construction ou dans la rénovation, (principal usage de l’amiante venant du Québec) alors que l’Association internationale de la sécurité sociale (AISS) considère l’amiante comme «une bombe à retardement ». La Confédération syndicale internationale, représentant 160 millions de travailleurs de 155 pays, demande d’interdire l’utilisation de l’amiante. (Voir Mémoire, ci-joint).

En dépit de ces recommandations, auxquelles s’ajoutent celles de plusieurs dizaines d’autres organismes, le Gouvernement du Québec risque d’annoncer sous peu une garantie de prêt de $58 millions, essentielle à la reprise de l’exploitation de la mine Jeffrey, risquant ainsi d’affecter pendant des décennies, la santé de centaines de milliers de personnes à travers le monde, notamment en Asie, principal lieu d’exportation de l’amiante québécoise, comme le rappelle l’éditorial du dernier numéro de la Revue canadienne de santé publique (ci-joint).

Une telle décision entacherait durablement la réputation internationale du Québec et du Canada comme en témoignent les nombreuses manifestations des derniers mois dans de nombreuses capitales pour s’opposer à de tels projets d’exploitation et d’exportation de l’amiante. Enfin, ces demandes de garantie de prêts s’ajoutent aux importants fonds publics déjà engloutis au cours des dernières décennies pour l’exploitation de l’amiante québécoise. S’ajoutent également les coûteux travaux d’enlèvement de l’amiante des édifices publics et des routes ainsi que les frais des soins de santé associés aux problèmes de l’amiante. Ce dossier, qui nous concerne tous à de nombreux chapitres, interroge également notre responsabilité collective vis-à-vis les meilleures stratégies de reconversion durables d’économies locales mono industrielles comme celle d’Asbestos.

Cette conférence est organisée en collaboration avec

  • L’Institut des sciences de l’environnement de l’Université du Québec à Montréal
  • L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ)
  • L’Association des médecins spécialistes en santé communautaire du Québec (AMSSCQ)
  • La Société canadienne du cancer
  • Le Département de médecine sociale et préventive et la Faculté de médecine de l’Université Laval
  • Alternatives
  • Greenpeace Québec
  • MCN21 Maître chez-nous 21ième siècle
  • Chaire de recherche du Canada en éducation relative à l’environnement de l’UQÀM,
  • Les amis du Monde diplomatique

Pour information : 514-987-3000 poste 2268#


Le MandaLab : Laboratoires citoyens

Invitation dans le cadre des 5 à 7 du Colab

Le 17 novembre 2010 à 17 heures

au

Pavillon Judith-Jasmin de l’UQAM

(405 Sainte-Catherine est, local 1090)

***

Une invitation à ne pas manquer

Les conférenciers Monique Chartrand, directrice générale de Communautique et Patrick Dubé, chercheur associé au Projet EthnOvation et consultant pour le développoment du MandaLab discuteront de la notion d’innovation ouverte et présenteront les chantiers d’expérimentation dans lesquels ils sont engagés.

Ils nous feront aussi part de leur  expérience à l’événement Constructing a Commons-based Policy Platform, tenu à Berlin, et au Drumbeat Mozilla à Barcelone.


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Le point sur les projets technologiques à l’étranger: Les communautés locales y trouvent-elles leur compte?

L’Université autrement dans les cafés vous invite

Mercredi 27 octobre • 19h à 21h
Invités: Alexandre Bouchard, Luke Brown
Modérateur: Mario Ciaramicoli
Lieu: Arts Café
201, Fairmount Ouest (@ De l’Esplanade)
Autobus #80 / #55

Quel est le rôle de la science, de la technologie et de l’innovation dans le développement international? Et dans quels cas les projets technologiques constituent-ils des solutions appropriées? Si les progrès techniques peuvent aider les pays en développement à améliorer la qualité de vie, on peut se demander ce qu’il faut faire pour assurer la réussite de telles entreprises. Ou encore comment projeteurs et réalisateurs collaborent avec les collectivités pour élaborer et mettre en œuvre ces projets technologiques.

Autant de questions dont nous discuterons avec nos invités d’Ingénieurs sans frontières Canada, qui nous entretiendront du recours aux professionnels externes pour la mise en place de solutions dans les pays en développement. Ils s’interrogeront également sur les facteurs culturels et économiques à considérer pour faire de ces projets une réussite. En effet, comme le fossé du savoir et de l’information se rétrécit entre pays en développement et pays industrialisés, l’aide extérieure sera-t-elle toujours nécessaire? Si oui, sous quelle forme?

Invités :

Alexandre Bouchard est ingénieur en mécanique du bâtiment. Il a eu l’occasion d’explorer sa passion pour le développement international en faisant du bénévolat au Mali et au Burkina Faso avec Ingénieurs sans frontières Canada. Il a ainsi travaillé à la création d’une branche de commerce équitable pour le fonio, une céréale traditionnellement cultivée en Afrique occidentale. Il se voue actuellement à Montréal à sa deuxième passion : la conception de bâtiments écologiques.

Luke Brown a étudié le génie biochimique à l’Université de Western Ontario. Il a ensuite été bénévole pendant deux ans et demi au Ghana et au Malawi avec Ingénieurs sans frontières Canada. Il a alors travaillé avec des organismes partenaires à la conception et à la mise en œuvre de programmes de formation communautaires en gestion de l’assainissement et en gestion des eaux ainsi qu’à la promotion de la santé et de l’hygiène. Il a également aidé ces organismes à restructurer et à améliorer leurs systèmes de contrôle et d’évaluation pour les projets hydrauliques et ceux d’assainissement à grande échelle en milieu rural. Il étudie actuellement le droit à l’Université McGill.

Modérateur :

Mario Ciaramicoli est ingénieur en systèmes spatiaux et se passionne aussi bien pour les défis rencontrés sur terre que pour ceux de l’espace. Soucieux d’en apprendre davantage sur le développement international, il s’implique au sein d’Ingénieurs sans frontières Canada et anime aussi un groupe international de jeunes qui s’intéressent aux technologies de l’espace et à la gestion des catastrophes.

Pour en savoir plus sur les activités de l’Université autrement


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L’université mais à quel prix?

Débat avec Michel Seymour… L’université mais à quel prix?

Mercredi le 13 octobre, de 19:00 – 20:00

Lieu: Olivieri Librairie Bistro

Qu’est-ce qui explique le sous-financement des universités québécoises?

Est-ce que des frais de scolarité élevés nuisent à l’accessibilité?

Débat à l’occasion de la parution aux éditions Logiques de La tour de papier. L’université mais à quel prix ?

de James E. Côté et Anton L. Allahar.

Les auteurs dressent le bilan de santé des universités canadiennes dans une étude cinglante sur les maux qui affligent le système universitaire.

Présidé par Michel Seymour, préfacier du livre (U de M). Avec Louis Dumont (U de M), Fançoise Naudillon (Concordia), Cécile Sabourin (UQAT) et Laurent Viau (UQAM)


Forum Urgence Énergie

Invitation à s’informer afin d’agir devant les dérapages du nucléaire et du gaz de schiste.

L‘Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), Le mouvement « Sortons le Québec du nucléaire » (MSQN), Le regroupement citoyen « Mobilisation Gaz de Schiste » (MGS) et la Chaire de recherche du Canada en éducation relative à l’environnement (UQAM) organisent ce Forum

le 10 septembre de 8h30 à 18heures à l’amphithéâtre du Coeur des sciences de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Pavillon de Sherbrooke, salle SH 2800, 200, rue Sherbrooke Ouest à Montréal.

Voir le Programme Urgence Énergie 2010


Non au privé à la tête des universités

Avec le projet de loi 38 sur la gouvernance universitaire, des représentants de l’entreprise privée pourront diriger les universités québécoises. Majoritaires aux conseils d’administration, ils fixeront les grandes orientations des universités. Les cours et les services offerts, les conditions de travail, la recherche, la création et la vie académique dépendront de leurs décisions.

La nature même de l’institution universitaire, qui est d’intérêt public, en sera transformée. Cela porte atteinte aux principes fondamentaux de liberté intellectuelle, de collégialité et d’accessibilité qui ont permis, depuis 40 ans, la démocratisation et l’expansion de l’enseignement universitaire au Québec.

Plutôt qu’une loi sur la gouvernance, le Québec a besoin d’un plan de développement des universités.

Exigeons le retrait du projet de loi 38
et la tenue d’États généraux sur l’université québécoise.

Signez la pétition électronique, sur le site de l’Assemblée nationale du Québec, à l’adresse qui suit :

http://www.assnat.qc.ca/petition/SignerFr.aspx?idPetition=99

IL Y A URGENCE : la période de signature se termine le 6 mars.

Pour plus de renseignements, consultez  www.fqppu.org OU www.loi38.com

MERCI DE DIFFUSER LARGEMENT CE MESSAGE

—————–

message original de Max Roy
Président
Fédération québécoise des professeures
et professeurs d’université (FQPPU)


Sciences et démocratie : un livre-dvd de CFéditions


SCIENCES & DÉMOCRATIE: UN LIVRE-DVD DE CFéditions from Alain Ambrosi on Vimeo.

Bande-annonce du livre-dvd sur le premier Forum Mondial Sciences et Démocratie tenu à Bélem au Brésil en janvier 2009 édité par cfeditions.com/belem2009
Le premier forum mondial sciences et démocratie (FMSD) s’est déroulé à Belém (Brésil) les 26 et 27 janvier et les premières conclusions ont été présentées à l’Assemblée des assemblée du FSM le 1er février 2009.

Près de 300 personnes issues de 18 pays sur 4 continents ont échangé sur la place que les sciences et les techniques jouent aujourd’hui dans « la marche du monde », sur leurs évolutions et sur la nécessité de faire émerger à l’échelle internationale un espace/réseau qui puisse remettre en perspective le fonctionnement de l’institution scientifique (financement, politique scientifique, mode de production des connaissances) à l’heure de la mondialisation et en liaison avec les mouvements sociaux.
Il était important de garder mémoire de cet événement fondateur pour que le dialogue politique entre les scientifiques et les mouvements sociaux s’instaure et se perpétue.
Deux des reportages vidéos de ce livre-dvd se veulent une synthèse des travaux et délibérations en les resituant dans le contexte de « crise de civilisation » dans lequel s’est déroulé le Forum. Le troisième reportage se situe au coeur de l’Amazonie pour suivre une jeune chercheure québécoise qui, à la suite du Forum, rejoint son projet de recherche interdisciplinaire sur le rio Tapajos.

Pour encadrer cette mémoire visuelle, différents textes préparatoires et conclusifs de cette rencontre sont aussi colligés ainsi que quelques unes des réflexions les plus pertinentes.


Invitation – L’avenir du Québec passe par l’indépendance énergétique



L’avenir du Québec passe par l’indépendance énergétique du Québec

Conférence de Normand Mousseau


Le 17 février 2010 à 19 h.

au Bar populaire

6584, boulevard Saint-Laurent

(coin Saint-Zotique)