Samedi, 19 mai 2012

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Pour une nouvelle mondialisation : le défi d’innover

Colloque international du CRISES – 7 et 8 avril 2011

Pour une nouvelle mondialisation : le défi d’innover

Sous le thème d’une remise en question du modèle économique actuel et de l’exploration de nouvelles formes d’action collective, le CRISES vous convie les 7 et 8 avril 2011 à son Colloque international, un rendez-vous sur l’innovation en vue d’une mondialisation inclusive, solidaire et écologique.

Cette année, nous avons l’immense privilège d’accueillir Saskia Sassen (Columbia University), spécialiste de la globalisation des grandes villes, en conférence d’ouverture ainsi que Frank Moulaert (Katholieke Universiteit Leuven), un des principaux penseurs de l’innovation sociale, en conférence de clôture. Le programme de l’événement est disponible.


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Pour un budget axé sur les besoins de la population.

Invitation

Programme

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Une autre science est possible : appel de communications

« Une autre science est possible : science collaborative, science ouverte, science engagée, contre la marchandisation du savoir »

Colloque ACFAS, Université de Sherbrooke, 9-10 mai 2011.

Cet Appel de communications pour le colloque Une autre science est possible, ACFAS 2011 concerne l’activité suivante :

Dans le cadre de cette activité spéciale, nous proposons deux grandes thématiques : d’une part, l’économie du savoir et ses conséquences, notamment sur l’éthique des sciences, la pratique scientifique, les politiques ou l’environnement, de même que ses retombées sociales et économiques. D’autre part, nous souhaitons présenter des exemples d’autres façons de pratiquer la recherche scientifique, telles que a) la science collaborative, basée sur une collaboration entre des citoyens, des institutions et des chercheurs; b) la science ouverte (science en ligne, science 2.0), rendant accessibles ses données et ses textes au détriment de l’idéologie du secret et de la compétition; c) la science engagée, privilégiant la pertinence sociale et politique d’une pratique de recherche qui se met à l’écoute des valeurs communes. Selon les propositions reçues, nous organiserons des colloques, des tables rondes ou des ateliers thématiques.


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Invitation à s’informer sur les gaz de schiste

Rencontre organisée par ATTAC-Québec le 25 janvier 2011 à 17 heures

au Bar populaire, 6584 boul. Saint-Laurent (près St-Zotique)


Méfaits de l’amiante du Québec : témoignages d’Asie

INVITATION

Mardi, 7 décembre 2010, de 13h30 à 15hres,

Au local SB-­‐M 210, Pavillon des sciences biologiques, UQÀM

Niveau métro

(Métro Place des Arts)

Montréal

(Cette conférence se fera en français et en anglais, sans traduction simultanée)

À quelques jours de la décision du Gouvernement Charest d’accorder ou non un prêt de $58 millions pour la reprise de l’exploitation de la Mine Jeffrey d’Asbestos, cette conférence fera le point sur l’état du dossier. La production anticipée de 200,000 tonnes d’amiante par an pendant 25 ans, alors que déjà 100,000 décès annuels sont associés aux usages de l’amiante dans le monde, est injustifiable. Nous accueillerons une délégation venant de Corée, d’Inde, d’Indonésie, du Japon et de Hong Kong qui expliquera comment est illusoire la prétendue manipulation sécuritaire de l’amiante dans leurs pays respectifs. Des spécialistes du dossier, Madame Kathleen Ruff, ainsi que des médecins brosseront un état des lieux et répondront aux questions.

Les graves problèmes de santé associés à l’amiante expliquent l’opposition quasi unanime des experts de santé du Québec, du Canada et du monde à l’usage de l’amiante (Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), Association Médicale du Canada, Association Canadienne des Médecins pour l’Environnement, Société canadienne du cancer, Organisation Mondiale de la Santé, etc.). La Banque mondiale recommande d’éviter d’utiliser l’amiante dans la construction ou dans la rénovation, (principal usage de l’amiante venant du Québec) alors que l’Association internationale de la sécurité sociale (AISS) considère l’amiante comme «une bombe à retardement ». La Confédération syndicale internationale, représentant 160 millions de travailleurs de 155 pays, demande d’interdire l’utilisation de l’amiante. (Voir Mémoire, ci-joint).

En dépit de ces recommandations, auxquelles s’ajoutent celles de plusieurs dizaines d’autres organismes, le Gouvernement du Québec risque d’annoncer sous peu une garantie de prêt de $58 millions, essentielle à la reprise de l’exploitation de la mine Jeffrey, risquant ainsi d’affecter pendant des décennies, la santé de centaines de milliers de personnes à travers le monde, notamment en Asie, principal lieu d’exportation de l’amiante québécoise, comme le rappelle l’éditorial du dernier numéro de la Revue canadienne de santé publique (ci-joint).

Une telle décision entacherait durablement la réputation internationale du Québec et du Canada comme en témoignent les nombreuses manifestations des derniers mois dans de nombreuses capitales pour s’opposer à de tels projets d’exploitation et d’exportation de l’amiante. Enfin, ces demandes de garantie de prêts s’ajoutent aux importants fonds publics déjà engloutis au cours des dernières décennies pour l’exploitation de l’amiante québécoise. S’ajoutent également les coûteux travaux d’enlèvement de l’amiante des édifices publics et des routes ainsi que les frais des soins de santé associés aux problèmes de l’amiante. Ce dossier, qui nous concerne tous à de nombreux chapitres, interroge également notre responsabilité collective vis-à-vis les meilleures stratégies de reconversion durables d’économies locales mono industrielles comme celle d’Asbestos.

Cette conférence est organisée en collaboration avec

  • L’Institut des sciences de l’environnement de l’Université du Québec à Montréal
  • L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ)
  • L’Association des médecins spécialistes en santé communautaire du Québec (AMSSCQ)
  • La Société canadienne du cancer
  • Le Département de médecine sociale et préventive et la Faculté de médecine de l’Université Laval
  • Alternatives
  • Greenpeace Québec
  • MCN21 Maître chez-nous 21ième siècle
  • Chaire de recherche du Canada en éducation relative à l’environnement de l’UQÀM,
  • Les amis du Monde diplomatique

Pour information : 514-987-3000 poste 2268#


Le MandaLab : Laboratoires citoyens

Invitation dans le cadre des 5 à 7 du Colab

Le 17 novembre 2010 à 17 heures

au

Pavillon Judith-Jasmin de l’UQAM

(405 Sainte-Catherine est, local 1090)

***

Une invitation à ne pas manquer

Les conférenciers Monique Chartrand, directrice générale de Communautique et Patrick Dubé, chercheur associé au Projet EthnOvation et consultant pour le développoment du MandaLab discuteront de la notion d’innovation ouverte et présenteront les chantiers d’expérimentation dans lesquels ils sont engagés.

Ils nous feront aussi part de leur  expérience à l’événement Constructing a Commons-based Policy Platform, tenu à Berlin, et au Drumbeat Mozilla à Barcelone.


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Le point sur les projets technologiques à l’étranger: Les communautés locales y trouvent-elles leur compte?

L’Université autrement dans les cafés vous invite

Mercredi 27 octobre • 19h à 21h
Invités: Alexandre Bouchard, Luke Brown
Modérateur: Mario Ciaramicoli
Lieu: Arts Café
201, Fairmount Ouest (@ De l’Esplanade)
Autobus #80 / #55

Quel est le rôle de la science, de la technologie et de l’innovation dans le développement international? Et dans quels cas les projets technologiques constituent-ils des solutions appropriées? Si les progrès techniques peuvent aider les pays en développement à améliorer la qualité de vie, on peut se demander ce qu’il faut faire pour assurer la réussite de telles entreprises. Ou encore comment projeteurs et réalisateurs collaborent avec les collectivités pour élaborer et mettre en œuvre ces projets technologiques.

Autant de questions dont nous discuterons avec nos invités d’Ingénieurs sans frontières Canada, qui nous entretiendront du recours aux professionnels externes pour la mise en place de solutions dans les pays en développement. Ils s’interrogeront également sur les facteurs culturels et économiques à considérer pour faire de ces projets une réussite. En effet, comme le fossé du savoir et de l’information se rétrécit entre pays en développement et pays industrialisés, l’aide extérieure sera-t-elle toujours nécessaire? Si oui, sous quelle forme?

Invités :

Alexandre Bouchard est ingénieur en mécanique du bâtiment. Il a eu l’occasion d’explorer sa passion pour le développement international en faisant du bénévolat au Mali et au Burkina Faso avec Ingénieurs sans frontières Canada. Il a ainsi travaillé à la création d’une branche de commerce équitable pour le fonio, une céréale traditionnellement cultivée en Afrique occidentale. Il se voue actuellement à Montréal à sa deuxième passion : la conception de bâtiments écologiques.

Luke Brown a étudié le génie biochimique à l’Université de Western Ontario. Il a ensuite été bénévole pendant deux ans et demi au Ghana et au Malawi avec Ingénieurs sans frontières Canada. Il a alors travaillé avec des organismes partenaires à la conception et à la mise en œuvre de programmes de formation communautaires en gestion de l’assainissement et en gestion des eaux ainsi qu’à la promotion de la santé et de l’hygiène. Il a également aidé ces organismes à restructurer et à améliorer leurs systèmes de contrôle et d’évaluation pour les projets hydrauliques et ceux d’assainissement à grande échelle en milieu rural. Il étudie actuellement le droit à l’Université McGill.

Modérateur :

Mario Ciaramicoli est ingénieur en systèmes spatiaux et se passionne aussi bien pour les défis rencontrés sur terre que pour ceux de l’espace. Soucieux d’en apprendre davantage sur le développement international, il s’implique au sein d’Ingénieurs sans frontières Canada et anime aussi un groupe international de jeunes qui s’intéressent aux technologies de l’espace et à la gestion des catastrophes.

Pour en savoir plus sur les activités de l’Université autrement


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Dangers de la marchandisation des programmes d’études

Le lancement du livre La Tour de papier – L’université à quel prix ? de James E. Côté et Anton L. Allahar était l’occasion de susciter un débat sur les droits de scolarité.  L’Événement s’est tenu le 13 octobre 2001 à la Librairie Olivieri.

De gauche à droite, Laurent Viau (UQAM), Cécile Sabourin (UQAT, Économie autrement, Comité Sciences et démocratie), Michel Seymour (U. de Monréal, animateur), Françoise Naudillon (U. Concoordia, FQPPU), Louis Dumont (U. de Montréal)

Traduit de l’anglais, La Tour de papier parle expressément de la situation dans les universités du Canada anglais, là où les droits de scolarité représentent déjà un coût relativement élevé pour les étudiantes et les étudiants.  En ce sens, on pourrait penser que les propos des auteurs s’adressent moins à la situation au Québec où les frais demeurent plus modestes.  Pourtant, ce n’est pas le cas.  Au delà et en dépit de la hauteur des droits de scolarité, toutes les universités au Canada, et aux Etats-Unis, considèrent de plus en plus que leurs programmes d’études constituent des produits à vendre, faisant ainsi de la connaissance une marchandise.   On a beaucoup parlé de la commercialisation de la recherche.  La situation est-elle différente lorsqu’il s’agit de l’enseignement ?

La Tour de papier porte en fait sur les conséquences de l’intrusion du marché dans les relations entre professeurs et étudiants et chez les parents.  (voir les chapitres 2, 3 et 4).

En adoptant des pratiques de gestion qui se modèlent sur celles du milieu des affaires et en introduisant l’idée d’offre et de demande dans les transactions entre eux, leurs attentes et leurs comportements se transforment. D’une part, les études s’assimilent à l’achat d’un diplôme au meilleur coût, c’est-à-dire le moins d’efforts possible et la meilleure notation.  L’obtention du diplôme vise à obtenir un emploi payant, qui d’ailleurs n’est pas toujours au rendez-vous une fois les études terminées.  D’autre part, les prestations d’enseignement s’assimilent à la vente de services pour satisfaire un client immédiatement parfois avec l’espoir d’obtenir une bonne évaluation de ses cours.  Tous ne succombent pas à la tentation du marchandage, cependant, comme nous en informent les auteurs du livre, la présence de tels comportements est suffisamment vigoureuse pour transformer les universités.   Enfin, les auteurs abordent les attentes des parents qui ne sont pas épargnés par ces influences.

Les auteurs expriment leurs inquiétudes et surtout terminent (avec le chapitre 5) leur ouvrage en affirmant l’importance de maintenir bien vivante les finalités de l’université et  le rôle de l’enseignement supérieur dans le développement d’une société démocratique.   C’est sans surprise que les auteurs insistent en particulier sur la place que la philosophie, les lettres et les sciences humaines et sociales doivent continuer à occuper dans la formation universitaire afin d‘entretenir les valeurs critiques, démocratiques et égalitaires.  En effet, la conception marchande de la connaissance et des programmes d’études pousse à négliger les connaissances dont on ne perçoit pas une valeur commerciale immédiate.

Les droits de scolarité : un enjeu politique

Les connaissances, ne sont pas des marchandises, les études et les diplômes ne sont pas des produits industriels.  Cette constatation exige que la société dans son ensemble, le système économique et les pouvoirs publics traitent les institutions qui sont responsables de la production et de la transmission des connaissances de manière appropriée. C’est loin d’être le cas!

La question des doits de scolarité  constitue un enjeu politique.  Elle dépend de l’importance que la société dans son ensemble accorde à l’éducation comme bien public accessible à tous, c’est-à-dire que chacun puisse acquérir des connaissances et savoirs selon ses talents et développer son potentiel de manière à contribuer positivement non seulement à son propre épanouissement mais aussi au développement de la société.   En somme avoir la capacité et la volonté de faire des études supérieures et y mettre les efforts nécessaires.  En ce sens, Si l’éducation est un droit, mais obtenir un diplôme n’en est pas un.

Les études supérieures ont des finalités particulières qui ne conviennent pas à tous.  Côté et Allahar y font référence en rappelant de la dimension intellectuelle des études universitaires.

En ce moment, en insistant sur l’individualisation des bénéfices que procure un investissement dans les études universitaires, on façonne l’opinion à assimiler cet investissement à un investissement financier et à accepter l’individualisation des coûts pavant ainsi la voie à la hausse et à la différenciation des droits de scolarité selon les programmes.  Est-ce vraiment un choix de société ?

Dans les années 60, on a fait le choix de rendre accessible sur tout le territoire les écoles secondaires gratuites.  On a aussi créé un réseau de collèges accessible gratuitement dans toutes les régions, puis ce furent les universités, par le réseau des Universités du Québec à être accessibles sur tout le territoire.

En 2010, 50 ans plus tard,  l’éducation à tous les niveaux mérite-t-elle d’être banalisée comme si c’était une vulgaire marchandise, un produit industriel ?  Ou bien mérite-t-elle un véritable débat public ?  Peut-être la gratuité scolaire mérite-t-elle d’être choisie à nouveau comme priorité québécoise, cette fois jusqu’au baccalauréat pour éventuellement nous conduire à la gratuité pour tous à les cycles d’études.  En débattre collectivement en vaut certainement la peine!

Voir aussi La Tour de papier … parle aussi de la responsabilité des universités

Pour écouter les propos émis lors de la Table ronde, se brancher sur Radio Spirale, puis descendre jusqu’à Faut-il hausser les droits de scolarité  dans la colonne les événements Olivieri et télécharger


L’université mais à quel prix?

Débat avec Michel Seymour… L’université mais à quel prix?

Mercredi le 13 octobre, de 19:00 – 20:00

Lieu: Olivieri Librairie Bistro

Qu’est-ce qui explique le sous-financement des universités québécoises?

Est-ce que des frais de scolarité élevés nuisent à l’accessibilité?

Débat à l’occasion de la parution aux éditions Logiques de La tour de papier. L’université mais à quel prix ?

de James E. Côté et Anton L. Allahar.

Les auteurs dressent le bilan de santé des universités canadiennes dans une étude cinglante sur les maux qui affligent le système universitaire.

Présidé par Michel Seymour, préfacier du livre (U de M). Avec Louis Dumont (U de M), Fançoise Naudillon (Concordia), Cécile Sabourin (UQAT) et Laurent Viau (UQAM)


Forum Urgence Énergie

Invitation à s’informer afin d’agir devant les dérapages du nucléaire et du gaz de schiste.

L‘Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), Le mouvement « Sortons le Québec du nucléaire » (MSQN), Le regroupement citoyen « Mobilisation Gaz de Schiste » (MGS) et la Chaire de recherche du Canada en éducation relative à l’environnement (UQAM) organisent ce Forum

le 10 septembre de 8h30 à 18heures à l’amphithéâtre du Coeur des sciences de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Pavillon de Sherbrooke, salle SH 2800, 200, rue Sherbrooke Ouest à Montréal.

Voir le Programme Urgence Énergie 2010