Dimanche, 19 mai 2013

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Environnement : le Canada critiqué sur tous les fronts

Au plan environnemental, le gouvernement Harper fait mauvaise figure tant à l’échelle nationale qu’internationale.

Tout juste après les frasques du

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gouvernement canadien à Durban et l’annonce du retrait du Canada de l’accord de Kyoto, c’est le

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Commissaire fédéral à l’environnement qui rappelle le gouvernement à l’ordre.

« Plusieurs lois fédérales en matière de protection de l’environnement sont mal, peu ou pas appliquées au Canada, révélait hier le commissaire fédéral à l’environnement dans son rapport annuel.

Le commissaire Scott Vaughan s’y dit en effet «préoccupé» de constater que Transports Canada, l’Office national de l’énergie et Environnement Canada affichent encore aujourd’hui des pratiques en deçà des exigences des lois fédérales.

…. »

extrait de Commissaire fédéral à l’environnement – Des lois peu ou pas appliquées, critique le commissaire Vaughan, par Louis-Gilles Francoeur, Le Devoir, 14 décembre 2011.

Les rapports du Commissaire à l’environnement et au développement durable sont disponibles sur le site du Bureau du vérificateur général du Canada.

Lire aussi :

Kyoto et le Canada – Une position qui nous coûte cher, letter ouverte par Hugo Séguin – Conseiller principal pour Équiterre publiée dans Le Devoir, 15 décembre 2011.

Kyoto: le Canada doit respecter ses obligations, dit l’ONU, Agence France-Presse, Cyberpresse, le 13 décembre 2011.

United Nations Framework Convention on Climate Change.

Les coupures à Environnement Canada illustrent un manque de vision, communiqué NPD, 4 août 2011.

 

 


Amiante et accord commercial Canada-Inde

Les producteurs d’amiante auraient-ils un nouvel allié, à savoir l’éventuel accord commercial entre le Canada et l’Inde ?

Les négociations commerciales menées dans l’ombre pour favoriser le commerce entre diverses régions du monde constituent, semble-t-il, la voie privilégiée pour abattre toute barrière au mouvement des marchandises et des capitaux.  Le Canada ne se prive pas de ces tractations que les personnes intéressées et concernées découvrent à la pièce.  Ainsi, le Canada est actif sur plusieurs fronts dont celui du commerce avec l’Inde.

Une baisse des tarifs

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entre le Canada et l’Inde pourrait entrainer une hausse des ventes canadiennes d’amiante.  Rappelons que « L’amiante entre dans la fabrication de fibrociment sous forme de panneaux ou de tuiles ondulées. L’Organisation mondiale de la santé estime à 100 000 le nombre de morts attribuables à l’amiante chaque année. »

A lire Amiante: le Canada et l’Inde feront tomber les barrières tarifaires, par Hélène Buzzetti,  Le Devoir, 6 décembre 2011


Noir Canada – l'irresponsabilité du Canada

« Qu’ont en commun la guerre en République démocratique du Congo, les REER et autres cotisations de fonds de retraite ?  Réponse : La Bourse de Toronto et un Noir Canada.  Le Canada appuie politiquement et financièrement des sociétés minières et pétrolières canadiennes qui exploitent le sol africain, enregistrent des profits colossaux, principalement à la Bourse de Toronto, alors qu’elles se rendent coupables des pires abus en Afrique.

Les cas de pillage, de corruption et de crimes recensés dans ces pages – celles de Noir Canada – font froid dans le dos : guerre sanglante dans la région des Grands Lacs africains largement attisée par ces compagnies qui financent et arment des seigneurs de guerre, mineurs enterrés vifs en Tanzanie, empoisonnement massif et « génocide involontaire » au Mali, expropriations cheap car insurance quotes brutales au Ghana, barrages hydroélectriques dévastateurs au Sénégal, privatisation sauvage du transport ferroviaire en Afrique de l’Ouest, sans tenir compte des impacts sur l’environnement et sur les équilibres sociaux … »

Noir Canada – Pillage, corruption et criminalité en Afrique : à

lire pour prendre conscience de réalités insupportables, de nos responsabilités et de celles de notre gouvernement.


Amiante : des évidences scientifiques aux orties ?

Stop Canadian Death Export of Asbestos, Peter Leuprecht, Editorial, International Journal of Occupational & Environmental Health.

reçu de l’Université du Quebec à Montréal, (Québec, Canada)

par Dr. Leuprecht is Professor of Public International Law, former Director of the Montreal Institute of International Studies, former Dean of the Law Faculty of McGill University, and former Director of Human Rights and Deputy Secretary-General of the Council of Europe.

….

« The producers of asbestos, asbestos product-manufacturing companies, and the scientists, lobbyists, and financial interests supporting them do not accept the scientific evidence. They are operating a massive, Orwellian “denial machine” (the title of a program on global warming aired on the CBC’s investigative news program, “The Fifth Estate”). The CBC program documented how powerful interests are trying to deny global warming, supported by scientists—or rather pseudo-scientists—some of whom had previously worked for “Big Tobacco” and received donations from coal and oil companies. The parallel is striking: In the same way some have attempted to deny the human health dangers of tobacco and the dramatic consequences of global warming, the producers and supporters of asbestos are trying to make us believe that it is not dangerous or that there are possibilities of

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its “controlled” and “safe” use, particularly of chrysotile asbestos.

Once again, we see science pitted against spin. »

* * *

A deadly disdain for science – The Conservative Party’s stance on asbestos – which drew worldwide condemnation – is just the latest example of the federal government’s embrace of an alternate reality bereft of scientific evidence and morality, Peter McKnight, Vancouver Sun, 9 juillet 2011.

« In the atmospheric film Silent Hill, a dead mining town is forever shrouded in fog and falling ash, while those unfortunate enough to visit also find themselves forever trapped in an alternate reality, where science and morality have no hold.

It’s an apt metaphor for Quebec’s dying and deadly asbestos industry, as it slowly suffocates in a chrysotile cloud. But even more so, it’s an apt metaphor for the federal government’s asbestos policy, just the latest example of the Conservatives’ embrace of an alternate reality bereft of science and morality.

… »



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Amiante : commerce et hypocrisie florissants

Le commerce mondial de l’amiante reste florissant, Metro France, 7 mai 2011.

« Si la production et l’utilisation de l’amiante sont interdites dans de nombreux pays, ce n’est pas le cas partout. Deux millions de tonnes sont encore produites chaque année

. . .

La santé n’a

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pas le même prix partout. L’utilisation et l’importation de l’amiante est interdite dans une cinquantaine de pays riches, dont la France, mais pas dans les pays en voie de développement. Deux millions de tonnes sont encore produites chaque année.

Les pays producteurs (en 2009)

  • Russie : 1 000 000 tonnes
  • Chine : 380 000 tonnes
  • Brésil : 288 000 tonnes
  • Kazakhstan : 230 000 tonnes
  • Canada : 150 000 tonnes

Excellent isolant, résistant au feu, et surtout bon marché, ce matériau reste très prisé dans le BTP ou dans la mécanique. La Chine et l’Inde en sont les premiers consommateurs, suivis de la Russie et du Brésil.

Une prise de conscience émerge : la Chine n’utilise plus d’amiante dans les constructions neuves. En Inde, un projet de loi envisage son interdiction… mais la production continue dans des conditions de sécurité désastreuses.

La palme de l’hypocrisie revient au Canada, cinquième producteur mondial. L’usage d’amiante n’y est pas totalement interdit, mais si drastiquement réglementé que la totalité des 150 000 tonnes extraites des mines québécoises est destinées à l’exportation.

Pour protéger ce marché de 90 millions de dollars, le Canada a refusé, le 22 juin dernier, d’inclure l’amiante sur la liste des substances dangereuses de la convention de Rotterdam. Cette inscription aurait contraint les exportateurs à avertir des risques pour la santé. »

* * *

Le premier procès pénal au sujet de l’amiante. Le milliardaire suisse, Stephan Schmidheiny, et le baron belge, Jean-Louis Marie Ghislain de Cartier de Marchienne, sont accusés d’être responsables de la mort de 3,000 personnes. Ils risquent d’aller en prison.

À noter : En Inde, on a documenté le même non respect des règles de sécurité au travail pour les travailleurs qui manipulent l’amiante du Québec. Le documentaire de la CBC The National, Canada’s Ugly Secret, a filmé des travailleurs, baignés de fibres d’amiante, qui manipulaient l’amiante de LAB Chrysotile Inc. de Thetford Mines, à mains nues et rien qu’un bandana pour essayer de se protéger.

Kathleen Ruff, auteure, Quand le Canada exporte le mal: La Vente de l’amiante dans les pays en développement


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Suites de « Rotterdam » à Thetford Mines

Le gouvernement Harper semble compter sur l’indifférence de la population canadienne envers la santé des populations du Sud afin

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de poursuivre l’exportation de l’amiante sans aucun contrôle.

Le Canada a réussi, quasi seul, à saboter la Convention de Rotterdam et à bloquer la recommandation du comité de scientifiques experts d’inscrire l’amiante chrysotile à la liste des produits dangereux. Ainsi, les pays exportateurs, dont le Canada, peuvent continuer à exporter l’amiante sans restrictions.

Les lobbyistes de l’amiante, y inclus québécois, étaient très présents à la conférence de l’ONU où se discutait la proposition d’inscrire l’amiante chrysotile au nombre des produits dangereux.  Cette « victoire » du gouvernement Harper et du lobby de l’amiante sera l’objet de grandes célébrations alors que le Premier Ministre et le Ministre Christian Paradis sont à Thetford Mines pour

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 l Fête nationale des Québécois.

À travers le monde, l’image du Canada se détériore, allant jusqu’au mépris, devant les proses de position du Canada devenu un ennemi du progrès international au regard de la protection de l’environnement et de la santé humaine.

Kathleen Ruff, auteure, Quand le Canada exporte le mal: La Vente de l’amiante dans les pays en développement

 

Lire et écouter :

Harper parties in asbestos central as Canada blocks dangerous-goods listing, Winnipeg Free Press, 24 juin 2011.

L’ONU n’est pas parvenue à faire inscrire l’amiante sur une liste de produits dangereux, Le Monde, avec AFP, 24 juin 2011.

Le Canada a raison du consensus international sur l’amiante.  La fibre controversée ne figurera pas sur la liste des produits dangereux de la Convention de Rotterdam, Louise-Maude Rioux Soucy, Le Devoir, 25 juin 2011.

Patrimoine Canada confirme une subvention de 28 450$, Jean-Hugo Savard, Info Réseau des Appalaches, 25 juin 2011.

We are the Ugly Canadians, Jeffrey Simpson,  Globe and Mail, 24 juin 2011.


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Amiante – Rapport tenu secret par le gouvernement fédéral

Le Premier ministre Harper favorise l’utilisation de l’amiante au tiers monde. Il est le seul leader du monde occidental à défendre l’industrie de l’amiante. En appui à cette position, le gouvernement Harper a supprimé un rapport qui démontre de hau

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ts niveaux d’exposition aux fibres d’amiante dans des bâtiments à travers le Canada, y compris les écoles. Santé Canada a reçu le rapport, payé par les citoyens canadiens, il y a plus de deux ans mais n’a pas diffusé ces informations, selon le Globe & Mail qui vient d’en obtenir copie et

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de le rendre public.

Santé Canada s’efforce à supprimer toute information indépendante au sujet de l’amiante, en dépit du fait que les données scientifiques indépendantes rejettent la position du gouvernement Harper à l’effet que l’amiante puisse être utilisé de façon sécuritaire.

Ce rapport fait partie du projet de 2007 mené par de Santé Canada au sujet des risques de l’amiante chrysotile. L’autre partie du projet consiste en un rapport produit par un comité d’experts internationaux qui se sont réunis à Ottawa en novembre 2007. Le gouvernement a aussi caché pendant plus d’un an le rapport écrit par ce comité d’experts, jusqu’à ce que finalement la presse l’obtienne et le rende public.

Christian Paradis, le lieutenant québécois du premier ministre Harper, a été critiqué par le président du comité pour avoir fait une fausse représentation de leur rapport, en prétendant que ce rapport était favorable à la position du gouvernement, ce qui n’est pas le cas. Paradis continue à transmettre aux médias québécois de fausses informations concernant le rapport du comité d’experts. Le professeur Leslie Stayner, un des plus grands experts au monde au sujet de l’amiante du Québec et membre de ce comité, vient tout récemment de demander à M. Paradis qu’il offre une correction publique, ce que Paradis n’a pas fait.

L’amiante est un exemple de la politicisation de la science et de la trahison de la solidarité

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humaine.

Kathleen Ruff, auteure, Quand le Canada exporte le mal: La Vente de l’amiante dans les pays en développement

Lire :

Expert demands feds retract statement on ‘safe’ use of asbestos, Montreal Gazette, March 28, 2011

Unreleased report shows high levels of asbestos in many public buildings, Martin Mittelstaedt, Globe and Mail, 13 mai 2011.

Le ministre Christian Paradis trompe les Canadiens

Research data on asbestos exposure hidden, Ken Rubin, Toronto Star, 17 mai 2011.


Amiante : incohérence à Québec ?

Les responsables de l’industrie de l’amiante de même que les premiers ministres Charest et Harper assurent le public que l’industrie ne vend son amiante qu’à des compagnies qui suivent des règles rigoureuses « d’utilisation sécu

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ritaire ». Selon le président de LAB Chrysotile Inc., Simon Dupéré, «Quand on envoie du chrysotile, c’est fait dans les

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règles de l’art. Sinon, on n’en envoie pas.» Mais sept mois après que M. Dupéré soit averti des pratiques déplorables de son plus grand client en Indonésie, des pratiques déplorables continuent à mettre en danger les personnes qui vivent et qui travaillent près de cette usine, y compris une école.

Le ministre Gignac admet que c’est une situation « inacceptable » mais cet échec de la part de la plus grande usine amiante-ciment en Indonésie ne change en rien son désir de financer la relance de l’industrie de l’amiante au Québec.

Kathleen Ruff, auteure, Quand le Canada exporte le mal: La Vente de l’amiante dans les pays en développement

 

Lire :

Amiante chrysotile: Québec réitère son appui à l’industrie, Tommy Chouinard, La Presse, 14 mai 2011.

Exporter la mort, André Nadeau, L’ActionOpinion, 14 Mai 2011


 

 


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Protocole LAB Chrysotile Inc., JM Asbestos Inc./gouvernment du Canada

26 médecins disent au ministre Gignac, Votre politique amiante au Tiers Monde est un désastre cheap viagra onlinent/uploads/Gignac-lettre-30-mai-2011.pdf »>, Communiqué : le 30 mai 2011.

* * *

Protocole d’entente (Politique d’utilisation responsable du chrysotile) signé par LAB Chrysotile Inc., JM Asbestos Inc. et le gouvernement du Canada

Il y a quatorze ans, Mine Jeffrey Inc. (qui portait à ce moment le nom JM Asbestos Inc.) et LAB Chrysotile Inc. ont signé un Protocole d’entente avec le gouvernement du Canada pour assurer que tous leurs clients outre-mer s’engagent à mettre en pratique « une politique d’utilisation responsable du chrysotile ». Cette entente est toujours en vigueur et l’industrie de l’amiante et le gouvernement du Québec affirment que 99.8% des usines d’outre-mer suivent les règles « d’utilisation sécuritaire » de l’amiante.

La documentation indépendante démontre le contraire. En dépit du taux de réussite proclamé de 99.8% et en dépit de ce Protocole d’entente pour l’utilisation sécuritaire, la plus grande usine indonésienne d’amiante-ciment ne respecte pas ces règles et utilise l’amiante québécoise de façon dangereuse et qui serait illégale au Québec même.

Le ministre Gignac dit que cette situation en Indonésie est « inacceptable ». Toutefois le ministre affirme toujours sa croyance en l’utilisation sécuritaire de l’amiante dans le tiers monde et il a accepté de garantir un soutien au consortium Chadha pour l’exportation de plus d’amiante au tiers monde.

Au Québec, les directeurs régionaux de santé publique contestent ce taux de réussite de 99.8%. Ils constatent un échec dans «l’utilisation sécuritaire » au Québec – LES DIRECTIONS RÉGIONALES DE SANTÉ PUBLIQUE CONSTATENT L’ÉCHEC DE L’UTILISATION SÉCURITAIRE DE L’AMIANTE CHRYSOTILE

Le gouvernement Charest refuse de donner suite aux demandes de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) et des directeurs de santé publique de corriger la situation au Québec où les travailleurs sont soumis à des règles de protection inférieures que n’importe où ailleurs au Canada ou au monde occidental.

Kathleen Ruff, auteure, Quand le Canada exporte le mal: La Vente de l’amiante dans les pays en développement

Lire :

Jon Stewart se moque de l’industrie québécoise de l’amiante, Cyberpresse, 13 mai 2011.

L’animateur Jon Stewart se moque de l’industrie québécoise de l’amiante, La Presse Canadienne, 13 mai 2011.

Voici le lien pour voir l’émission du Daily Show au sujet de

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l’exportation de l’amiante par le Québec, Daily Show: Aasif Mandvi Visits Asbestos, Quebec, 13 mai 2011.

The Daily Show visits Asbestos, Que: ‘In English it means slow, hacking death’, The Canadian Press, 13 Ma1 2011.

Protocole d’entente (Politique d’utilisation responsable du chrysotile) signé par LAB Chrysotile Inc., JM Asbestos Inc. et le gouvernement du Canada

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Appel à bannir la production et l'exportation de l'amiante

Dans la lettre reproduite ci-dessous, laquelle vient d’être publiée par la Revue canadienne de santé publique, le Dr Morris Greenberg affirme que le Canada devrait procéder à des réparations pour les maux dont le Canada et le Québec sont responsables, alors que depuis une centaine d’années et aujourd’hui encore il acceptant l’exploitation et l’exportation de l’amiante.

Le Dr Greenberg lutte depuis des décennies pour qu’on arrête la production de l’amiante qui entraîne de graves conséquences sur la santé et mène même à la mort.

Un grand pas reste à franchir, celui de convaincre le Canada de terminer sa contribution « à une épidémie qu'elle a lancée et a favorisée pendant plus de cent ans ».

« A case could be made for Canada making amends by establishing a Truth Commission serviced by a prestigious ‘panel of experts’. Its remit would be to review all the factors that allowed the continued production of asbestos for over one hundred years, in the face of accumulating evidence. Such a body could determine the lessons to be learned from the asbestos epidemic and provide guidance on how not to repeat history. »

« …à part ça, madame la Marquise, Tout va très bien, tout va très bien »

Kathleen Ruff

***

REVUE CANADIENNE DE SANTÉ PUBLIQUE 2011, Vol. 102, 1.

Re: Paradis G. Ban All Production and Export of Chrysotile Asbestos [Editor’s Page]. Can J Public Health 2010;101(5):352.

Dear Editor:

Your organization [Canadian Public Health Association, publisher of CJPH], the Canadian Cancer Society and the Canadian Medical Association are to be commended for having aligned themselves

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with the United Nations agencies and the European Union in their call for the elimination of the use and exportation of asbestos, and for the proper management of asbestos that has been used, including remediation. It remains for Canada to end its contribution to an epidemic that it initiated and has promoted for over a hundred years.

Many millions of dollars have been spent on Canadian institutions that regularly reported to the effect: “…à part ça, madame la Marquise, Tout va très bien, tout va très bien”. Denial was the Canadian stance as early as 19121 and it continues to this day to be the stock in trade of its public relations lobbyists. Inquiries into the adverse effects of chrysotile by the Province of Quebec in 1976 and by the Ontario Royal Commission in 1984 were effective public relations exercises in that they did not provoke an outcry or impair exports. Claims for there being honest intellectual doubt about the need to operate a worldwide ban were being made by the CMA as

late as 2001 when its Journal debated: ‘Should Canadian health care professionals call for a worldwide ban on asbestos?’ Despite the authoritative opinions of the UN and the EU, the CMA expressed the need for a panel of experts with no “significant experience or interest in asbestos research” [sic] to review the public health implications of asbestos and the efficacy and the hazards of alternative materials.

A case could be made for Canada making amends by establishing a Truth Commission serviced by a prestigious ‘panel of experts’. Its remit would be to review all the factors that allowed the continued production of asbestos for over one hundred years, in the face of accumulating evidence. Such a body could determine the lessons to be learned from the asbestos epidemic and provide guidance on how not to repeat history.

Morris Greenberg, MB, FRCP, FFOM. London, England

REFERENCE

1. Department of Labour. Labour Gazette. February 12, 1912.

Letter.

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