Samedi, 19 mai 2012

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Paradis fiscaux : une injustice fiscale – Journée d’étude d’ATTAC-Québec

Paradis fiscaux : une injustice fiscale

Le 31 mars 2012 à L’UQAM,

au Pavillon Hubert-Aquin, 400, rue Sainte-Catherine Est,

Salle A-M050, de 10 h à 16 h

Des invités de renom offriront des conférences :

John Christensen, fondateur du Réseau mondial pour la justice fiscale/Tax Justice Network International et Alvin Mosioma, coordonnateur du Réseau pour la justice fiscale africain viendront nous parler de la lutte contre les paradis fiscaux dans une perspective mondiale. Messaoud Abda, directeur du programme de la lutte contre la criminalité financière de l’Université de Sherbrooke, abordera la question des paradis fiscaux dans les enquêtes sur les crimes financiers.

Le midi, place au lancement d’un numéro de la revue électronique Vie économique consacré aux paradis fiscaux. Exceptionnellement, le numéro sera disponible en copie papier.

Une période d’échanges sur les actions à prendre contre les paradis fiscaux clôturera cette journée coordonnée par Alain Deneault et Claude Vaillancourt d’ATTAC-Québec.

Coût : 25 $ incl. le lunch du midi et un exemplaire de la revue (10 $ étudiant/faible revenu). Conférences du matin avec traduction simultanée de l’anglais au français.

POUR VOUS INSCRIRE, deux options :

1- Téléchargez le formulaire ci-joint en bas de page, remplissez-le, retournez-le SANS TARDER PAR COURRIEL à l’adresse ici.attacquebec@gmail.com et envoyer votre chèque à l’adresse indiquée AVANT LE 26 MARS SVP

2- Utilisez PAYPAL. Dans ce cas, si vous avez quelque chose à spécifier pour le lunch (allergies, végétarisme), envoyez-nous un courriel à ce sujet.


Enjeux technico-économiques du gaz de schiste

La deuxième conférence sur les enjeux économiques sera bientôt ajoutée au site également !
D’ici là, nous ferons parvenir aux médias et à nos autres listes de contacts l’annonce qui suit pour la prochaine conférence du cycle:

Mercredi 11 janvier, 18h00 à 20h30


Enjeux technico-économiques du gaz de schiste :

Nécessité d’une nouvelle politique énergétique pour le Québec

 

Conférencier: Bernard Saulnier, Ing.

Chercheur à l’Institut de Recherche d’Hydro-Québec (1977-2006)  – Co-auteur avec Réal Reid du livre L’éolien au coeur de l’incontournable révolution énergétique (Multi mondes, 2009)

Analystes: Normand Mousseau, Ph.D., Titulaire de la Chaire de recherche du Canada en physique numérique de matériaux complexes, Département de Physique, Université de Montréal. Auteur du livre La révolution des gaz de schiste (MultiMondes, 2010).

Réal Reid, Chercheur à la retraite, IREQ, Ingénieur en combustion, Pratt & Whitney. Représentant du Développement Durable, volet énergie – Plan Nord.

Animation : Kim Cornelissen, vice présidente de l’AQLPA

 

Université du Québec à Montréal

Salle DR-200 – Pavillon Athanase-David – 1430, rue Saint-Denis
Pour information: info@collectif-scientifique-gaz-de-schiste.com

Entrée libre

Une troisième conférence

dans le cadre du Cycle de conférences 2011-2012,

du Collectif scientifique sur la question

du gaz de schiste au Québec


collectif-scientifique-gaz-de-schiste.com

en collaboration avec

l’Institut des sciences de l’environnement

et le Groupe de recherche en éducation relative à l’environnement

de l’Université du Québec à Montréal


Des alternatives sont possibles : le cas de la Norvège


Crise financière, la comprendre pour agir

La crise financière et monétaire mondiale

Endettement, spéculation, austérité

Par  Louis Gill

 

En réaction à la crise financière, les gouvernements ont mis en œuvre des programmes de relance économique et des mesures de sauvetage d’établissements financiers et de grandes entreprises industrielles. Cela a gonflé leurs dépenses, alors que leurs recettes étaient diminuées par leurs politiques de réduction des impôts des plus riches et des entreprises. Un fort accroissement de l’endettement public en a résulté, ce qui a acculé des pays à une crise de la dette souveraine et menacé les banques créancières.
À peine sauvés de la faillite par les États, de grands établissements financiers ont spéculé contre certains d’entre eux, aggravant le poids du financement de leur dette et les menaçant de défaut de paiement. Des plans d’austérité draconiens ont été adoptés par de nombreux gouvernements pour « rassurer les marchés ». Les services publics de santé et d’éducation sont sous attaque. Les pensions de retraite sont dévalorisées. Le chômage atteint des sommets, le pouvoir d’achat est en baisse. La vaste majorité de la population se voit contrainte de payer la note d’une gestion financière spéculative profitant à une infime minorité. L’enjeu : quelle riposte envisager ?
Ce livre propose une analyse accessible et éclairante des rouages de l’économie financière.

 

Louis Gill a publié plusieurs ouvrages sur la théorie économique marxiste, l’économie internationale, l’économie de la dette, le partenariat social et le néolibéralisme. Il a également publié des livres et des articles sur le syndicalisme et les processus sociaux contemporains.

 

Tiré de la fiche de présentation du livre.


Économie : l’avenir du Québec

La Coalition pour l’avenir du Québec met de l’avant une plate-forme économique - Une économie de propriétaires et non de succursales.  Que faut-il en penser ?  Voici le point de vue de l’économiste Pierre Beaulne, de la CSQ, publié dans Le Devoir du 16 juin 2011.

Libre opinion – Relancer Québec inc.

« La plateforme économique de la Coalition pour l’avenir du Québec vise clairement une relance de ce qu’on appelle communément Québec inc., c’est-à-dire la classe d’affaires québécoise, tant privée que coopérative ou étatique. Cela n’est guère surprenant quand on sait que l’initiative provient de deux hommes d’affaires notoires.

. . . »

Lire aussi les textes de Pierre Beaulne publiés sur le site Économie autrement.


Budget du Québec 2011 – Bâtir des alternatives

Les présentations et délibérations qui se sont tenues en séances plénières lors du Forum sur les finances publiques Autres voix …  Autres choix … le 24 février 2011 sont maintenant disponibles en ligne.


Gaz de schiste et enjeux économiques

L’exploitation des gaz de schiste : Quelques enjeux économiques, par  Harvey L. Mead

« Dans une rare contribution d’un journaliste du secteur économique aux débats sur la proposition d’exploiter les gaz de schiste, la chronique de Gérard Bérubé dans Le Devoir du 14 octobre 20102 montre quelques éléments de la problématique. Nous ne reviendrons pas sur l’absence d’informations permettant de croire que le gouvernement fonce sans préparation dans cette nouvelle filière énergétique, ni sur les allégations qui suggèrent qu’il pourrait y avoir des explications de politique partisane pour la démarche. L’analyse de ces types de processus décisionnels n’offre rien de neuf. »

Mead termine ainsi son texte en ce qui concerne la perspective du gouvernement :

« Et le gouvernement dans tout cela

Dans sa promotion de la filière des gaz de schiste, le gouvernement ne donne aucune indication qu’il a examiné ses implications pour son Plan d’action sur les changements climatiques 2006- 2012, en dépit de références constantes et insistantes sur l’importance du rôle exemplaire de l’État dans ce dossier.  Il y agit suivant la conception « obsolète » – pour prendre le terme de Homer-Dixon – ancrée dans une situation énergétique du siècle dernier. Pour le répéter : les impacts environnementaux, sur les cours d’eau et dans les nappes phréatiques, sur les milieux en surface, voire les impacts sociaux sur les populations, doivent aujourd’hui être évalués dans le contexte de perturbations mondiales des composantes écosystémiques de la planète. Devant l’illusion d’une croissance (non) économique offerte par la possibilité du développement de cette nouvelle filière, le gouvernement trouve le moyen de mettre de coté un plan d’action ancré dans une conception au moins minimale des défis du 21e siècle. Il fallait s’y attendre. »


Étude de l´IRIS : Gaz de schiste : une filière écologique et profitable pour le Québec ?

« En 2010, le gouvernement québécois et l’indus- trie gazière se sont lancés dans le développement du gaz de schiste – une forme de gaz naturel – en vantant les mérites de cette filière énergétique. La présente note démontre que ce choix énergétique n’est pas justifiable dans une perspective de lutte aux changements climatiques ni d’indépendance énergétique. De plus, elle révèle que cette filière comporte d’importants risques pour la santé publique en cas de contamination des eaux par des rejets industriels. Enfin, cette note fait valoir que l’État québécois perdra dans ce projet énergé- tique bien plus d’argent qu’il n’en gagnera, entre autres dû à l’ampleur des dépenses fiscales et d’in- frastructures publiques allouées à l’industrie. »

Lire l’article sur le site de l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS)

Cet article est aussi disponible sur le site Économie autrement


Québec et les lobbys de l’amiante en Inde

Ci-dessous le reportage de la BBC et de l’International Consortium of Investigative Journalists.

Le lobby amiante en Inde (The Asbestos Cement Products Manufacturers’ Association, New Delhi India- ACPMA), très proche et qui apparemment serait financé par l’Institut du chrysotile de Québec, contrairement à ce qui se dit dans la majorité des pays, affirme que respirer des fibres d’amiante ne cause pas de mal en Inde. Le consortium d’industrialistes anonymes de l’amiante en provenance de l’Inde qui demandent un financement de 58 $ millions du gouvernement du Québec sont membres de l’ACPMA.

L’ACPMA a menaçé plusieurs scientifiques indiens de poursuites judiciaires s’ils persistent à affirmer que les recherches scientifiques démontrent que l’amiante chrysotile cause des maladies et la mort.  Rappelons que des scientifiques québécois avaient s’étaient adressés par lettres au PM Charest et à la présidente de McGill pour leur demander de dénoncer ces menaces qui représentent une violation de la liberté académique et qui concernent un produit que le Québec exporte principalement en Inde, cela au moment où le premier ministre et la présidente étaient en mission commerciale en Inde en 2010 dans le but de promouvoir des liens académiques Indo-Québec. Tous deux sont demeurés silencieux.

Kathleen  Ruff

***

Although researchers around the world have linked lung cancer and other diseases with exposure to the widely used white, or chrysotile, asbestos, the powerful Asbestos Cement Products Manufacturers’ Association (ACPMA) — funded by 12 asbestos companies as well as by the Canada-based Chrysotile Institute — concedes nothing.

That lung cancer deaths have been caused by inhaling asbestos fiber has not been conclusively proved in India,” argues John Nicodemus, the ACPMA’s executive director. “This is the handiwork of groups like BANI. The government’s stand on asbestos is very clear. It has yet to receive proof of the product being a health hazard.”

A Toxic Embrace – India’s Wide Use of Asbestos Brings Dire Warnings, By Murali Krishnan and Shantanu Guha Ray, 21 juillet 2010.

Mission économique – Promouvoir l’amiante québécois en Inde, Radio-Canada dimanche 30 janvier 2011

La chef de l’opposition, Pauline Marois, est favorable à cette mission exploratoire, mais estime qu’avant de s’engager financièrement dans des projets, mieux vaudrait obtenir plus d’informations quant à la sécurité de l’exploitation et de l’utilisation de l’amiante.

«C’est important d’aller à la rencontre d’autres états, mais sur nous souhaitons qu’avant que le gouvernement ne confirme des investissements dans ce secteur industriel, il tienne une commission parlementaire pour entendre le point de vue des scientifiques. Nous sommes inquiets, très inquiets», a soutenu Pauline Marois. Lire :

Mission: Clément Gignac défendra l’amiante en Inde, La presse affaires.Cyberpresse le 30 janvier 2011


L’impartialité du gouvernement mise au défi

Les informations quant à un possible conflit d’intérêt pour le gouvernement Charest dans l’affaire du soutien financier pour la réouverture de la mine Jeffrey coulent au compte-goutte.  C’est à suivre.

Le PQ remet en cause l’impartialité de Charest, Radio-Canada, 28 janvier 2011

Voir aussi l’article sur le site intitulé Quel avenir ? monoindustriel ou diversifié ?